Georges Renard - La République de 1848 : 1848-1852

IIISTOIHE SOCIAI.ISTI·: bien elles entrechoquent, po111· les b1·iscr les 1111cs <"ontrP IC's autres. les doclrincs ùcs clivcl'ses se<·tcs n~,-olu1io1111aircs; l<'lle rsl celle qui sïntilule: /.,,esrouges jugés par eu.r-mèmes, o·uvre t'minemment t·o1u:1ciPn(·ieusr el ins/rur·- tù,e, due au patriotisme d('s sieurs ('onsiderant, Proudhon, ('obel, Jlaspail, ledru-Uollin, JJ,u-bè:,;, ( ·aus:sidière, lJlanqui, 1-ïnltc et autr<·~-. ;(l'01tds r·itoyew,. Les auteurs, quand ils c.laigncnt se fair<' connait,·c. ne sonl pas toujo111·s des plus recommandables. L'un d'eux. un nommé Chenu, qui écl'ivit : Les Conspirateurs, cumulait les fonctions de policier et la qualité d'ancien fol'çat. Mais parmi ces chevaliers de l'or<ll'c bourgeois ne manquent pas les personnages ayant un nom et quelque autorité. Louis \"euillot est du nombrP. Bonjean, représentant du peuple, se donnant it son tour· pour un traYailleur arrivé, assomme Louis Blanc ave_cdes phrases de Proudhon ('t Proudhon sous les coups de Proudhon lui-même (Socialisme et sens commun). - Le maréchal Bugeaud d'lsly on a supp.-imé les titres de noblesse conte I l"eillée., UV. 66:t - lll$TOIRE SOCIALISTE. - LA DEUX(ÎrnE RÉPUHl.lQl'F, fRA:i.'ÇAISE. - LI-V, 663

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