IIISTOJRE SOCIALISTE férence de Londres pour régler le sort de la 13elgiquc.Ce que Louis lllanc ri'a pas vu, dix ans après l'événement, un poète l'a senti sur·k-rhamp. Toul en disant qur«cc qui nous rend forts, c'est que nous pouvons làcher son peuple sur tout roi qui 11ouo lâchera so11armée,» \'il'lor llugo aperçoit ùien qur « l'Angleterre seule est redoutable n, et qu'rllc peut nous <•ntD.lrn'r « pnr.\.lgrr ou par la Bf'lgiquo».Iles~ Ct'rlain LIV. 5!}J.- HISTOIRE ~OCI.\LlSTt.:. - I.E 1u'~G::XEDE J.OllS•PIIII.IPPE. • LJV. ;>01.
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