René Viviani - La Restauration : 1814-1830

HISTOtnE SOCIALlS'l'l!: 507 _ Mais vous a\'Cl eu le pouvoir ùe signer un armistice qui protège les troupe~, qui leur ouvre la route paisible de la Touraiue; allez-vous partir et livrer la population à ce bombardement?» C'était là la logique. De plus, Marmont se trompait sur ses pouvoirs : il avait reçu de Joseph l'autorisation de capituler, et qu'était Joseph, sinon le représentant de l'empereur, dépositaire de srs ordres et de ses \'Olontés? . =--- --. - .. . "\·· . / 11// . :o·aprh un doasin origioal de la Ribliothèquo Nationide.) .,,.,:,"1iJ...... ~4~1114. ç," Et Joseph avait, par la fuite de Marie-Louise, par la sienne, atte,té deux fois que le gouvernement trouvait la ville inlenable. Pourquoi des milliers d'êtres auraient-ils péri quand ceux qui avaient Liré d'eux honneurs el pouvoir tournaient le dos au péril 1 Tout se coalisait contre le duc de Raguse : il céda. Il choisit comme représentant dans les négociations le colonel Fabvier et la capitulation de Paris fut signée. Ainsi, par un destin singulier, c'était Marmont _qui ;,ssistait à l'agonie sanglante de l'Empire : seize ans plus tard, toujours commandant en chef, il assistera à l'agonie UV. 5,i2, - HISTOJR.RSOCJALISTB, - LA RESTAURATIO~. LIV, 5'2,

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==