Paul Brousse & Henri Turot - Consulat & Empire : 1799-1815

i'J li IS'l'OIHE SOCIALISTI•: n'a jamai, comprb rùrnc rrancti:,;P 1 •>: raison u11peu in..;uffü•aulr; o parce q11P, ri pnnd \1. Chénon-, la Hé,olntion ayant Yai,wnwnl e~sai,• de dNruire l'Etdi-,·, • llonapartcnr voulait pa, que l'Etat ful délruil pa,; ellr ... " M. Ché11011p n,r-l'Ef(li,e e,t ,j p11i,-~nte'-q11e llonapart,• a dO faire en quelque ,or:e • la part du feu •· Ce ,crait clone au l'remicr Consul que nous de1Tion, tir n·e pa, Nre tous -uj,•ls du papr. \'oilà ,lu moin, une conception originale clu rôle de Bonaparte. M. )lalhieu, qui esl d'Eglisr, ,,. pose bien lui au,si le • I ourquui "donl 1Hlu, rechrrclrnn, la ,olution, mai• il évilr d'i ri•pond re trop vile, et, quand il ,e décide, c'e,l ;,vec allendrissemenl qu'il nous dil: • 11 semhle bien qur dans celle Ame <•xtr.,ordinairt• l'àmr de Oonaparle il~ ail eu un coin rt•sené all\ ,ouYenirs piru, et an, eroyances de son enfance, quelque cho,,. ,·ommc une pet ile cha;,rlle ,·orsc a1·ec sa ~la 1011e el son crurifh •.. • )fais, à c6té dr • la pelill' chapelle , .\1. \lalhiru nous place les abominalJll'S paroles de llonaparlr a t'onltnes · " Fo ,tanr,, foilrs-moi des homme~ qui croient ,•n l)i,•11 '. ,·ar le- homme, qui ne croient pas en Dieu, on nt le, gc,uverne pa,, on IPs mitraille 3 '. • ~:t c·est par cc mûl que nous rommen- ~on• à entrPrnir la ü·rité. L~ rt•li!{ion. et ,urhiut la religion catholique, esl une excellente école ,Je despotisme. Le mé,lecin, avant de faire une gra,e opfralion. rndorl le patient au moyen tl'un puissant aneslhésiquP. L'autocrate, a,ant de gouverner son pPuplr. doil lui ôter tout moyen de rési,lanc<•, el il n·a pas ,\ sa disposition de slupéfhnt comparable à la religion catholique romaine qui annihilt• toute rorce de liberté indivi,luelle. Ceux qui ne croient pas en Dieu •ont rle mauvais <ujeb ... on les mitraille_ Donaparle qui a mitraillé lanl d'homme, - des croyant,, pourtanl ! - entendait avoir à sa dbposilion des hommes-machine,, de, passifs. El c'e~t une raison déji1qui l'a poussé à anéantir la libPrl(• intégral,• ,le, n,lles pour donner au ruile papistP la prédominance dans l"Elal. Relif!irux per,onnellemenl, il ne l'était pa<. malgré • la pctilr chapelle cor-<' Tous 1,,, hislorit'nS rapportent qu·en Egypte' il ,e Oallail d'Mre rami des vrais musulman~ el le destructeur de la papauté; le chef tll• l'Ei;li5e est pmr lui" un vieu, renar,I •,elle cler,:;,· de la prêtra1lle •: il s°Psl mario ciYilt•ment cl csl mort ~ans conre,sion ni rnmmunion. ,,,u, lab-••ron, de côté dcrnnl ces rails une légPnùe que ~I. ~alhieu nous rapporte, ,ans y croire lrop, dans le cours de so11uu,rage", el qu'il croil(laP~ !'Appendice'· O-a1rn'~celle légend,•, Napoléon, au lendemain tl~une bat.1ille aurait ri·pondu brus1uement et d"une \'Oix brè1e à un gcnéral qui lui disait: , Sire, hier cslcertaiuement un de~ plu, beau1 jours de votrt' , ie. - Le plu, beau jour de ma Yie a éll" celui de ma première commut. o. c., p. fi3. 2. 0 c., p. 25î. :t l!uhieu. o. e., p. 3!. i. \O)CZ 1mp1r1 Galiriel OuiJle1 chap. \IX,~ 1 ProclamnLion du :!juillet t~. r,. Letu·e.s du ·!1) sept. à Cacault et dut"- féYr. li~na Joubert. ô. o. c., p.:~. '7. Id,, Apptndict- Il.

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