Paul Brousse & Henri Turot - Consulat & Empire : 1799-1815

HISTOII\E SOCIALJ-:.T1•: pPnses de1aienl, au, Lerme. de l'~rlicle ij, ,1tre .,rn'Lé, ,11111ucl1,·mc:Jt1,,r une loi: garantie illusoire, puisque nous savons que le ;:ou11• 111enH·11Ip10po-ail cetl.e lui el qu'elle de1ail èlre sans ruoùilltalion. P,ir con>1 ·qu,•111,11011s rdrournns encor~ ici les m•1mes procéJé, ile me11so11c:e•<iuo•11011-a,,'" mi,; en lumi~re précédemment. :,,•ule, dans louL l'ntLe 1pli uou s uccu1,e. la liberté inclivi,luellc csL entourée dr c:aranlie, ,,rt. :1H,:?) loulè s 1~, autr • -ont I iolées ou m,1111c- el e·csl le ca, 1)1•la liherlê de la 1,n•,-1· ri de 1.. liherlé dP pen,6e - il n'en est P•• que.lion. C. - I.A FIX 01• COX~! LAT l'RO\'hOIRF. La Constitution fut proclam,•r le :?\ frimaire tlan, les arron,lt--,·m••nts ,Je Pa,b, I'! auEs1lùl clic de,inl Ir •ujel ùe Loulis les 1·on1cr,,,tion-. , 1,, « jugement qu'on porte de ,1 rédal'liun, écri le l)iplu11wle•, f'-t µ,111,n,1le méme, a peu près, que celui porté par le rédacteur du rït,1/JPII /r·,11.1"": Celte rédaction. tlit-il, nous a paru faihle , un peu Mt,·r: rn la li,,.nl. on • ref(rclle de ne pas 1oir celle ,étie de !'ra11des conctplion, a ,n<J111•il<,la Con-tilution nou,elle doil son origine. • li est certai11 qu'il pa1,1l ,,ez • étrange de voir u,w charte• au-,i importante rélluîte à q11alrr-l'ingl-•Jui11,e articles purement ré!(lemenlair?,. Autun cles i:rands princip, •, sur h•s « droits des ,,euple•, <nr les dernir, du gouv ernemenl. ,ur la lihn t,· c',ilc. , polili11ueel reli~iPu,e, n'y sont avoués ou proclamés. C'1·sl 1111 111uyc,, ,,._ tain d'emplcher qu'on rn lire d,., COII\ÙJUl·nc,."i faw,,,f'.\ f't nha,iu La conclusion esl <1,·•co11rerla11lP.mais la crili<1ue exi<IP. <'l ellt' e;t form11ll'e ,·omme repr(•sentAnl un avis géni•ral. B,rnar,arte nllail-il pc·rn wttrr qu,• le public s'égarât dnn< t\Ps disru•-ions qu'il P•limail sh rilc·,? l. ni 11ui a,ait )Jt'rclu patience au rours tle, délials de,ant les cummi-sions r t qui ,.vail 1,ru,qué leu~ ,·ote,. il était peu proliable qu'il con•Pnllt il lai"er le• ci toi 1·1,s critiquer longtemps l'œuvre qu'on leur Jtr~•enlait. Cependant l'art. o;, de la Con,lilution portnil qu'elle de, ail Hre ..ccepLt·c du peuple français arnnl d'entrer en vigueur. C'élail de la so rte dl'jà que l'un avait procédé en iî93 el en l'an Ill, el l'acceplalion donn(:e à ces dètH dates rapprochée~ pour des lexle8 ab,olumrnl dissPmblahles était la p reu ,e que l'on pou.ait en toull' traoquilllté attendre le résultat du plèll i>dte. \l,,i<, en 1703, en l'an Ill les votes avaient p<>rlépurement et simplcm<'nl •Ur un le:rle conslitulionnel, tandis qu'en l'an YIII, il y a1ait des noms insu,ts dans la Coo~tilulion el l'oo demandait au peuple ù'acclamer ce s nom,. rn rerus élail-il possible? La n~galiw e~l certaine, mais il e,l curieux de recl11'1• cher ce que les ccntemporains pen,aieol qu'il pt)t ad\eoir si un lei , ero, ,,Hait produit. c·esl lrès simple : • Gelle non acceptation donne rail à IJona1. n rrimain. !. O. aftk tou.gê ., ap[..!er de ce nom la Con1tituhon de l'an V 11 l. \' oyei revue la I.e ...... ftfCÎOII fro,,tfGiu, L XLII J, p. 1 ;~.

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==