HISTOIRE SOCIALISTt; 511 -- - --------------------- iolerprètes qui .s'elîorcèrent de donner l'ampleur el la heaulé désiral,Ies aux om rac:es montés sur nos se~nes lyriques et dramaliq ues. Dufrène, :';ourrit le père, furent d'excellents rhanleurs; on se souvient au,~i ,f'Ellel'ion, de :,t•• Dugazon. T,,lm4, Fleury, Dugazon, M"' Mars, ~1 11• Georges donnent à celle époque un luslre inoubliable dans la création des rôles dont ils forent pounus au Tbêàlre-Français. CIIAPJTRF. llJ L'trAT ÉCO~OEQn: &T SOCIAL. li snait aus,i contraire à la vérité de nier l'essor indnslri el qui se p•odui,it, clans une larg-e me,ure, sous le règne de Napoléon I", que d'e~al(fr r la pro,périlé économique de la France en cette période de guerres incessanles el de perpétuelle inquiétude. Ri l'on s'en tenait à l'apparence des rapports ortlciels, à la façade de la ,·ie i•rnnomique, on r~terail conYaincu, selon la légende, que Navolénn, génie universel, fut non seulement un capitaine incomparable, mais un a,1minislrateur hors pair, sachant ga!,'ller des batailles en même temps qu'organiser la production, donnant du même coup à son peuple et la gloire el la fortune, :-ious verron~ que celle concr(llion trop simpfüle de la (lériode nap')- léonienne doit être abandon11ée par qui ,otHlra prendre la pein~ de péoélrt•r un reu prol'ondêment a,·ec noo, dans la réalité des choses, pour qui ne s'eflraitra r,as de l'aridité de:; docun ents qne nous sommes obligés d'iol'oquer : en parrille matière des afllrmalions ~eraient insutfisanles à nous é,iler le reproche de parliatilé hostile. Que :';apoléon, a,ec sa prodigieust> activité, sa puissance inouïe de traYail el d'a,similalion, ail fait eJTorl pour hausser la prospérité écooomique de la France au nheau de sa Cortune guerrière : nul ne le saurait contester sans inju•tice. Qu'il ail réo~si dans cette double entreprise, c'est une autre question qui sera résolue par nos lecteurs eu1-mêmes, lorsqu'ils auront consenti à suivre l'eipo>é loi·al qoe nous voulons e•sayer de faire du développement induslrlel, commercial, ap;rlcole de notre pays·sous le premier Empire, qu'il, auront constaté les cr~es redoutables de certaines périodes, qu'ils connaitront, par le chiJTre des salaires et l'élude de la législalion ouvrière, la condition des travailleurs au début do :rn:• ~iède. Ou ne saurait aborder r•arellle étude sans rendre tout d'abord ho01mage à nottoenee décl!i~ que prit sur l'orientation de notre indnslrie, à celte
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