IIISTOIHE SOCIALl:;TE ,!'annuler Ir 111ariil1,;econlraclc par .lérômr llonaparle a,1•c une Am~ricaine. »1bs Pnllrr,on, h•s trou1ics impériales orcu pèrenl Ancôue, ville ponlilkale (,epternbre 180:i. Le µapi•, on le ,•oil, avait 1>our YObin, aprè, le trailô d,• Pre-bourg, un h<11nmedécidé à agir contre lui, toul pape qnïl élail Il le lui fit bien voir: en janvier 180(.l, c'iapoléon clemandail à Pie YI I de fermer ses port, au, ..\ngllli,, et ile rha,ser les fiug,e,. le, .\nglai, el Ir, Suédois de ses F.lats; Ir pape rnulanl entrer clans de, explication, ,ur la neulralilé lraditionnelle du Saint-Siège,, il ses 1>rovinces envahies p:,r le général Lemarrois ao1H l80î', el, au début de 1808, l\ome m~me tombait entre l••s mai us du !!é•wral :.Jiollis. La puis,auce de Napoléon après le traité de Presbo,irg, cel immt'nse Pmpire qui parlait de la Hollande, où Louis Bunaparle était roi, cl finh,ait à la Sicile portail en lui-même des causes èvidenle, de raiblcs e. :-.apoléon avait remanié l'Allemagne et créé, pour remplacer l'aucien 1•mpire germanique. la Confù/1 ralio11 du Rhin, 011 seize princes fl1,;uraienl el quïl présidait en per,onne, mab il reslaiten Allemagne un Etal qui n'a,ait pas encore pris cléfinilivenirnl parti el qui se trouvait dans une ,ilualio11 tellement fau:;se que lout restait à craindre de son côté. La Prus5e, ou loul au moins le roi de Prusse, avait salué le vainqueur d'Austerlitz. llaugwilz avait ,igné, à Schœ11brunn, un trait.\ qui enle\'ail quelque• pelils lerriloir<•s à la couronne prussienne, mais lui donnait le llaoovre, possession du roi d'Angleterre. Le roi Frédéric-Guillaume III, l'homme le moi us mili1aire qui rot dans un temps où l'on 11cvoyait que sabres, canons el fusils, feHimail très heureu, d'avoir èvilé de participer à des guerres terrible:;: mais il y avait en ,\llema!,l.ne, N surtout en Prusse, un mouwmenl national qui, de plu;; en plus, allait ,acceuluanl. Geulz, Ardnrlt fahaienl campa~ne contre l'invasion fran- ~aise el Napoléon s'émut à tel point de la propagande anlifrançaise entreprbe au delà ,lu l\bin, qu'il fit fusiller un libraire de ;'iuremherg, nommé Palm. coupable d'avoir vendu une mauvaise brochure où la domina lion rrançaise était attaquée. Les Prussiens, du reste, deYaienl avoir bientôt sujet de se plaindre de la France. En février 1800, Haug\\ ilz dut signer, à Pdrio, un traité par lequel la Prusse s'engageait à fermer au commerce anglais l'Ern,, le We,er el l'Elbe. C'était la ruine de la Silésie, et on vil bien les conséquences des exigences napoléoniennes lorsque les Anglais eurent, en peu ùe jours, confisqué trois cents navires prussiens. En outre, Fox, ayant pri, le pournir à Londres, fit quelques ouverture;; de pai~ à la France, en tàchanl de sa1oir ~ile Hanovre poum•il re,·enir à la couronne auglai~e. L'elTet de celle négociation fut énorme. On apprit soudain à Berlin, au commencement du mois (l'août 1800, ,,ue Napoléon consent.,il à retirer le Hanovre à la l'ru,,>e pour le rendre au roi George! C'Nuit rau, ou tout au moins prémaluré, mais Ir coup arnil porté. De r.e jour, Frécléric-Ouillaume Ill !ut lilléralement submergé par le parti de la guerre. Haug\l itl élail hué par la foule,
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