Gabriel Deville - Thermidor et Directoire : 1794-1799

HISTO!nE SOCL\LISTE appointées qui o·cn ,culent au tant pour cent que lorsqu·clles ne le palpent pas, comme toute armée qui n'est pas mue par llne idée lrlle c1uela dèrellSC du sol cl de la l\(•1.ublique pendant la f!rande pcri,.dc ré,olutionnaire, Vendéens et Chouans en arriYèrenl à n'aYoir d'autre n,ol.Jïe que IP ,:ain; ~I. 8,ttard des Porles a,oue, parmi les officiers de Clwrcllr, des ho111mc, • qui n'aiment qur la guerre et ses brutales rntisfaclions • ( lbid1·11,, p. '<~11.Dès que le gaiu leur manqua, dl-s quïls n·eurent plus la po0,-ibililé de ~c liner au, dcbauches dont il, avaient pris l'habitude, - Charellc a l'ail hesoin pom ,,.,, homme;; de« barrh1ues d'eau-de-,ie • (lbidnn, p. &.i7, :3G$, :J,5) - le, rehP!les royali5tes el cléricaux ne tardèrent pas à t',re proronùcmeut ùc,)our.,g~s. Je trouve la confirmation de ce qui précMe clans le tome 1• drs .llh,wfre, du générai d'Andigné publiés par M. Diré. Après an,i,· C1Jnslalé l'influrnc,• pr~pond,•rante des vrl:llres qui s'exerça parfois pour, n ai. surtout contre la Htvolution, d'Andigoé ajoute (p. iji) : • Ces pro,inces ,ont parsernèes rh• )Jeliles villes, de gros bourgs, où habitaient un grand nombre de pelil5 IJour• geois qui, avant la Révolution, ne po~~édaientaucune propriél••. Ch ho:nmes habitués à trouver leur e,i,lrnce d,ins leur indu,tric, cti1it•1Jtde1·enus le plu, souvent les vnmpi res du peuple des campagnes. Les fermes à mi-fruit élaienl en pa.rlie ,!an, leurs m•in•, ainsi que le commerce de, lie-Liau,, drs grains el outres denrées ... C'est parliculièrement dans relle classe que les \'endéens trouvaient leurs ennemis les plus acharnés"· Il reconnall cependant (p. Hl2) que• l'esprit de la Ré, olulion • complait de, parti-ans r,hez les • cultivateurs de l'Ouest•, chez ceux sans doute qui béné0.-iaientùll nouveau régime : • La terreur - qu'on remarque le mot et l'1Heu de la chose - fut l'arme dont on se servit pour réprimer ceux qui se montraient ouYCrlement les ennemis de la cause royale. Les patriotes furent Lous oùli~é, de se soumellre nu, rè~lemenls élablifi par les royalislefi, ou d'abandonner leurs biens pour se réfugier dans les v.lles. Des c~emple,; terrihles Ot,'rent l'emie ùe nuire ô. ceux Gui préférèrent rester dans leurs foyers •· Si les per,onnes étaient, les propriétés des amis n'élaient pas plus ravori<érs que celles des uù,•er;uires : les capilaiue, ou officier, insurgés subalternes, c·e,L-à-<lire ceux qui n'étaient pas nobles, " parlageaieot entre leurs solclat, le, re,,enus ùe leurs paroisses, après en avoir prélevé ce qui était nore,saire poor les ùc-oins communs• (p. 1071; pins lard même (p. 283 : • Il ne restait rien pour les 1lépeoses communes, ... pour y subvenir les chefs étaient obligés d 'impost•r aux soldats le sacriDce d'une petite pa,tie de r,, quïls s'élaicnt accoutumés à regarder comme leur propriété. L'habitu,le de jo,,ir le, ,·endail pl ils a,ides de jour en jour; ils refu,èrent ùienlOl de reconnallre les droits que les ecclésiastiques avaient voulu s'allrihuer "· li jugr lui-mùme que les curés avaient des• prétentions exagérées• p. :.'8', ; mai~ il compatit ,Livanlage au malheur des nobles émigr~ dans la catégorie de,quels il rentrait et lrouve (p. 167) que • celle administration moo,trueuse enlrainuil ùes abus

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