1. 1 IIISTOI n E SOC 1.\ LI ST!\ dissolution dans la rue du Bac; après, loul nouvellcmenl, la deslilulion ,'e plusieurs républicains rccomroanù1bles » (p. 32'. fait~ donl je parlerai pins loin; mais il juge« qu·on doil pardonner beaucoup aux <·irconslance, diflic!les » où se lrouve Sieyès (p.;;,) donl il foil un grant1 i·logc; je rne11lio11ncrai, à lilre de curiositr, que, clans une élude publiic en noo ,ous le lilre: • Première suite du YŒu nalionnl » Dolilier considérail déjà " '.Il. l"alJI 6 Sieyès » comme • un de nos plus profonds penseurs • (p. 1i). Si, p;ir suite de s., mpalhies, de reialions peul-être, d'ancienne date, il se trompe sur Sieyès qui Youlail mellre-un général clans son jeu, ,on erreur esl du moins tout a rail désinli·ressée: • Je ne le dem;inde, lui dil-il (p. 51,), ni ne ,·eu, rien, sinon que tu emploies lous les moyens pour sauver Lon pays et pour faire triompher la Itèpul,lique ». D'autre pail, pour l'intéritur, ce n·e,l p,s de l'emploi de la force mililaire qu'il allond le salut; il semble, au conlrairl', se métier d'tlle el voudrai. qu'on organi,àl « une force chil.e mu, la direclion immédiate du ministre de l'inlél'ieur ». Comme renseignements biographique,, voici loul cc que je connais à son sujet. :'.',é,le 21 ollLbrc 1, Hl, ü :-ic,cher, ,rnnlon lie Chamvci.,, arroudissement d'Js~oire, déparlemeul du Puy-de-Dôme), de Jacques Doli,ier, notaire en celle localité, el de .\Jarie ~leyranù, Pierre Doli,ier éL,,iL,en 1,i7, « ,impie vicaire de campa~ne » dans • une pelile paroi;,c ,iluée dans les monts d'Auvergne• (p. 0 d'une brochure i,ubliée par lui en !,\il sous le Lilre: Serment patriotique de Pierre D'Olivier, curé de Mauchamps près Elrnupe,, auteur dtt « Discours sw· /'abus des dévotions po1,ulairesel du J'œu national•). Là, il fil, dit-il (Idem, p. i), • un discours sur l'abus des dévotions populaires qui m"allira l"bouorulJle persécution de mon évèque cl d'une grande partie du clergé, discours qui a été imprimé en 1788 •· Forcé de quiller le diocèse et • après avoir clé le joucl de divers él'éru,menls » qu'il ne précise pas, on le trouve, à la suite d' • une circomlancc heureuse • (Idem, p. 6), à Mauchamps, village JJrès de Charoaraudé (Seine-cl-Oise). Les archives de celle commune rnonlrenl que, le 2'1 octobre 1i84, c'esl un aulre que lui qui signe comme curé un acle de décès; le 16 novembre, c'est lui qui signe comme • prêtre•; le 23 novembre i 78i et le 17 octobre 1i85, il r.igne comme« desservant•; le 17 novembre !i85, il signe comme« curé•· li y a de lui, à la Bibliothèque nationale, de 1î88, une brochure: La vui.c d'un citoyen sur la mrmière de fo,·me,· les États gbu'raux; de mars 1,89, Lettre d'un curé du bailliage d·Étampes à ses confrères; de 1789, Exposé des sentimenis que j'ai manifestés dans l'assemtlée du lailliage d'Étampes. ad,·essé à tous les cm·és du royaume; du lexle de celle dernière brochure, il résulle qu'il n'était pas noble, quoiqu'il laissàt imprimer soul'enl " D'Olil·ier •· li élail, en outre, en 1780, l'auleur d'un • Manifeste de quatorze curés du bailliage d'Etampes ». En 1700, il écrivil Le vœi, national ou système politique et Première suite du vœu 11atiunal (déjà cilé}; en 1791, le Serment paJrioI
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==