IIISTOIR E SOCIALISTE tiqut rit(• plus haul; en 1702, un Di,cours de Pierre Dolivier, curé de Jlla11cham11s, à ses JJaroissie11spour leur annoncer son mariage, pro11oncé le di111a11cl,,21 octobte t'an l" de la Réµublique, à l'issue des vêpres. Le J2 novembre de cette dernière année, étant toujours cur~ de Mauchamps, il se mariait dans celte localité avec )larie Chausson née, le :1.9jan- , ier 1700, il Sainl-AIIJan-du-Rhône {Isère), cl, dit l'acle ùe mariage, • demeurant depuis deux ans avec• lui. Trois des témoins étaient des curés. Dans le même acte, « les deux présents époux ont déclaré qu'ils avaient un fils nommé Pierre Camille, né à P;ris, le 5 février de la 1irésente année, sur la parois~e Sainl-André-des-.1.rts cl baptisé rnus leurs noms dans l'égli•e ùe ladite paroisse, parrain Pierre Gibcrgues, prêtre, dépulo 1\ l'Assemblée nationale du déparlement du Puy-de-Dôme, marraine Angélique Vicloire Daubigny•· C'est évidemment de lui qu'il est que,lion dans La société des Jacobins, d'.1.ulard {l. IV, p. W3, note). Jaurès a parlé de lui à propos d'une pétition dont il fut l'auleur, contre Simoncau, maire ù'Elampcs, el que nobe,;.,ierre reproduisit dans son journal (llisloire socialiste, l. li, p. 10081102), et à propos de son OU\'rai,e Essai sur la justice primilive paru en 1703 (Idem, l. IV, p. 1640-1638). Une Adresse au comité de s1lreté générale parue· en iî03, avanl l'Essai préctdenl, cl la brochure de l'an Ylll men lion née plus haut complèlenl la ,érie ùe ses écrils il la Bibliotbèque nationale; il est vrai cependant que le Cataloque de f llistoire de France {Table des au leurs, p. 583, col. 1), inscril encore sous son nom trois aulres brochures el un journal publiés après le O lhermidor, dirigés conlre les Jacobins el signés • Oli1ier •; c·est là une allribution manifestement errônée. Son Adresse au comité de sûreté générale concernait son oncle, " le ciloyen Meyrand, curé de ~leilleray, département de la Sarthe •• arrêté, ,icllme de Dclahaye de Launay, ancien Conslituant el futur membre des CinqCents. Dans sa séance du 7 septembre iî93, le comité de sOreté générale {Archives nationales, A[? n• 280) ordonnait la mise en liberté de Meyrand, « sous le cautionnement de D'Olivier, euro de Mauchamps •· Quatre jour:; après, dans la séance du il septembre (Idem), élail pris l'arrêté suivant signé Lavicomlerie, Alquier el Garnier: • Le comité arréle qu'il sera écrit au ministre de l'intérieur relali vemenl au ciloyen D'Olivier, curé de Mauchamps, qui est marié depuis peu de Lemps et a été chargé par le comité d'une mission patriotique dans le département de la Sarthe. Le comité invite en conséquence le ministre de l'intérieur à fixer les indemnités du citoyen D'Olivier el à lui accorder les avances dont il a besoin. Ce ciloyen qui n'est employé que sur la certitude de son patriotisme et de ses principes, parait devoir obtenir le m~me lrailemenl que celui flxo par [pour] les commissaires du pouvoir exécutif•· Le 24 floréal an IV {13 mai 1700), son nom ayant été trouvé dans les papiers de Babeuf {chap. xrn) orthographié • D'Olivier de Beauchamps •• un
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