Gabriel Deville - Thermidor et Directoire : 1794-1799

li lSTO IRE SOCIALISTE Jonchère, au 23 vendémaire (15 octobre), il y eut quelques petites affaires qui furent les débuts de la troisième guerre des Chouans. La plupart du temps, les soldats républicains eurent l'avantage; toutefois ils éprouvèrent des échecs, le deuxième jour complémentaire de l'an YII (18 septembre), dans la Manche, à Pontorson, et, le twisième jour complémentaire (19 septembre), dans la Loire-Inférieure, du cô'.6 d'Ancenis. Quelques jours avant, d"après un rapport du ministre de la police <1uDirectoire sur le mois de fructidor (août-septembre) LA LIBERTi DE LA Pat.SSE, (o·après un document du Musée Catoa.valec,) (Aulard, L'état de la France en l'an Vlll et en l'an IX, p. 3), les Chouans avaient• pillé le produit des manufactures de Cholet et brisé les métiers •; ils avaient menacé, le 20 vendémiaire {12 octobre), une autre localité de l'Anjou, Chalonnes, et"s'étaient rail ballre. Dans le Maine, Bourmont occupa le Mans le 23 (15 octobre), à trois heures du malin; ses hommes tuèrent, probablement par amour de l'état-major, le général Simon qui commandait dans celte ville, s·cmparèrent des caisses, pillèrent un peu partout, mais renoncèrent à se maintenir dans la ville. Le 28 (20 octobre), les royalistes tentèrent de surprendre Nantes de la même façon; mais ils durent s'enfuir sans avoir pu enlever ni armes ni argent. Dans le Morbihan, Cadoudal chercha, le 4 brumaire (26 octobre), à prendrP- Vannes; il fut repoussé. En reLIV. °'61. - BISTOIH SOCIALISTE, - THERXIDOI\ ET DIRECTOIRE, L!V. 461.

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==