IIIS'fOII\E SOCl.1 LIS'l't•: d'autorité el sur Je zèle de ,es agents pour a1oir rubon ù'u11 6lat d'c,pril qu'il atlribuail !llus à la propa~aude de ses adversair.,, qu'a ,,1 propre co11duite. Pour entraver celle propagandr, le Jl'Ùll i-lr•' de la police, par une circulaire du 6 oilù•e an Vll-2G llécemb,·e Ji\JS n,;uolution fra11çai.,1•, 1·cn1c, l. XX\'!, p .. \G(, dèfe11ùil à la po-le de lram,porlcr u11 certam 1,ombn• de journau, d•' l'op~osiliou; or do.arr,lté;:, du2 t\ivù~ au n \22 décembre 170i1eldu 7!rucliùor (:?I noùl !ï!lS) folerifüaieol .la circulalion des journaux par une autre ,oie que celle de la p<He au, lettres, el celle inlPrJ iclion fut conlirn,cc par l'arrNé du 2û ventô.:;e an Vll ( l6 111.1r, 17W). Les républicains qui alt.aquaieul le Uirecloire furent en bulle au, calon,- nies les plus oùieuses. Lr 23 pluviôse an \'li {il février 1î01JJ, il lançait conlr,• eu~ une pro~laU1alion où il spéc.ulail :sur la peur; dans un langage grule,que, il engageait les cit,,ycns à se bieu pénétrer « des vrincipc, tulclair,•, cl conservateurs» qui devaient diriger leurs choh, et à élire tics hommes éloi;:11és • de celle .e,agératioo sulfureu,e ùool le poi3on... finit p~r dél'orer la cho,c publique ... ms biens, Yo, personnes». Le 17 ventôse (7 mars), nou,elle proclamation assimilant, suhant un1irocédé malhonuèle gui u·est pa, pa,,é de mode, roppo,iliou républicaine a1•ancé<' à l'oppo,ilion royaliste,• c·est, disaitclle, la wème main gui le, pare et qui les dirige •, etrccommaoilanld'écarler « lou, ccu, qui ont figuré d,w~ la réactiou royale el dan, l'atroce rél(ime ré,oluliou11aire •· Quelques jour, avant, le 11 ,cntùse au \li 1't mar; l,\~.1., Jeminblrl! de l'Jo.Lérieuravail adrcs~6 une .circulaire au\ con1nii..~airt•..,du Uirccloire près lts administrations dépa, lemwtale, pour leur or<!onrwr de combattre les candidalur'e, désagréable, au gouvc1n~ment: • Le, élections de ran Y furent dirigées par I.e royalbme ùaus plusieurs département.,, et l'a11archic, gémis;ail-il, s'est emparée de celles de raunée dernière ».. \fin d'obtenir celte fois un rueilleur résullat, ces comlllissaires doilcnl éclairer • les Français sur les projets, .ur les complots o,mlis par uue facUoo ,ctlérale el audacieuse»; pour les éclairer, ils doivc!11t épournnler i11du,lrid:-, négociants, lilléraleurs, soldats, fonction11aires, en leur moutra11l leur situation meuacée par le,; u rnh·aols de Robc,pierre et de )lar,,l • .llu11ile111· de, ~8 plu1iose,20 el 23 vcntôse-1G fé1rier, 10 cl 13 mars). Par contre, lrs faiblc,,c., à J'éj;arJ des émigrés a1•aie11t rccomm.eucé. A cc ,ujet, Duforl de Cheverny ,Jlé.moites ... , 1. ll, p. ',O;J), écrit le 4 avril i70J : « On m'assure quïl c1blc aulaol ù'émigrés (1 Paris qu'avant le 18 fructhlor •• el le O avl'il, en parlnul de Du,al, uu .des 22 Giroudin.s (voir fin du chap. 111), qui, de1>uis Ir 8 Lruma.ire au YI! {2!l oclobr~ iîOS), av,1il relllplac) L-J Carlier au ministère de la police : •De.puisqu'il e,t en place, les radiations montent it plus de quinlc par décade•· En outre de celle cynique pression électorale, les agents du Uirecloire c,;sayèreot de recourir, de mCme qu'en l'an YI, au procédé des scission,; 011 en vil, daus Je Gers, ainsi que cela fut d~oonco à b lrillu11edes Cinq-Cents le
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