IIISTOlllE SOCIALISTE 20 démiaire an li! (il octobre 1î9',), nouvelle cérémonie : le Panlhfon rec..vait, solennellement, les restes de Jean-Jacques Rousseau. Avant ces deux cérimonies, le quatrième jour sans-culollide de l'an Il (20 septembre), Robert Lindet avail présenté à la Convention, au nom du comité de salut public, un tableau de la situation de la France, auquel plus loin (chap. x1) j'emprunterai certains détails et dans lequel il allaquait les Girondins qui seront bientôt les maitre,. Le bonheur des Jacobins n'était cependant pas sans mélange. Le jour même où le corps de Marat fut transporté au Panthéon (2l ~eptemlJre, cinquième jour sans-culollide) - ce devait être le dernier jour portant celle dénomination; car, le 7 fructidor an !li (2', août 1,95), la Convention devait Explo,ion de la Poudl'ière de Grenell~, le 14 fructidor, An II. (D'après uno e1tampe de la Biblioûi6quo l\ationalo.) rapporter le dernier paragraphe de l'art. 9 de la loi du 4 frimaire an Il (24 novembre 17\13)décidant que les derniers jours de l"an républicain s'appelleraient• rnns-culoltides ", el décréter qu'ils porteraient à l'avenir le nom de « jours complémentaires " - les comités de salut public el de sûreté générale réunis faisaient ordonner l'épuration de la Société populaire et des autorités de ~lar,eille. L"exécution de ce décret el l"arrestation de vingt « énergumènes " du club, dans la nuit du 4 au 5 vendomiaire an Ill (2;, au 26 septembre 1794), occasionnèrent, le 5 (26 septembre), des troubles à Marseille; le, manifestants furent dispersé, par la force armée. Le 17 fructidor (3 septembre), Babeuf avait fait paraitre le premier numéro de son journal sous le litre, jusqu·au n• 22 inclusivement, de Juurnat de la liberté de laPtesse. A partir du n'19(8 vendémiaire-29septcmbre), son journal porta l'épigraphe : « Le but de la société est le bonheur coll]mun, art. 1", Déclaration des Droits•· LIV. 3!)7, - BIS?OIU ~Of:IAt.H!Tll:, - TUEfUIIDOR ET DIRECTOIRf..
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