IJISTOllrn SOCIALISTf<: !ïJ à exécution - que les biens confisqu,'s des pn'tres di-p)rtés -eraicnt rrndus à leurs familles, bannit à perpoluit(• le> prOlrc< condamné, à la déportalion et rentrés, el interdit rc" rcic0 du culte dans un lieu quelcon 1ue, public ou pri\•é, aux ecclésia:,liqup,; qui 11·aH\icnt P•' accompli ou avaient rélrad6- plus ou moins J'acte dr :-oumi ..~ion mentionne du11:, la loi du 11 prairial. Quelques jour, après, rar la loi ,lu 7 vend(•miaire an IV(20 se1itemhre) ,ur la police des culte-, rurent complétées et codifiées les mc,ures qui les concernaient. Celle loi, conrorme à laConslitutiou d,• l'au 111, punis5anl ceux qui trouhlair11l les. cél'émonies 011oulraf!ciairnt 1t•s minii.;lr1 1 :-. des cultes, ,'é(cndail aux co11,m1111e~de le, rnlJ\entiPnncr, prohilJail toute manifcstalion religieure e,toricurc el cxig-cait de tout pn'lre la ,ic:nature de la ~éclaralion suiHrnle, u Je reconnais c1ue J'uni,ersalil6 des citoyens frrnçais rst le sOU\'erain et je 1irome1s soumission el cbi'i,sance aux lois d1• h lli•1mblique •· En ,om111e, les Jll'ètres pouvaient l~hrement rx,,rcer leur relig;o11, à la condition de s'en tenir à die cl ùr ne pn, vil)Jer l.1 l,!J, rt,· des autre,, ce qni a toujours été pour 110• c1é itatn une des forme, du ni,1rlyre. Lï11surrrclio11 d11 13 \'Cndémiaire fut la cause ù\111e plu, g-rande r,~ueur cont l'e les prêtrt•s factieux el j'ai clfljà indiqué, à la fin ùu chapil,e x, •1u'unl' 101 du J brumaire an [\' (:>5 octobre lîll;ï) ordonna la stricte appli,· 1tio11 d,•s loi., ùe lî(I·! et ile 1î\);) qui les vi,aient. Les sévérités motivées par l'insurrection <leY1•11démiairedurèrent peu I t, au dèl,ut de iî06, le Direcloirc élait plu lût illla1:ge11l à l't•g-ard dn cleq,,• qui au,sitôt t n alJU~a. En l'an l\' (i,OG. da 11, la llaut •-Garo11111•1,111pn'Lr • 11:l c1u'li faut « 1·e,tiluer les l,iens nationa~, acqui- ,, 1/bidem, t. XLI, pi:•·:!~~, ,.ole). Le rapport de police du O ventO,e an lY 1:!;:i lù,rh-r 1,!)IJJ port,•: .. D"s prêlres :--epernwltenl de courir l1an~ 11 ~ mai::-un:-o;ü il y a d,'s 111alallt>s l'l veulr11t les forcer de se conl'e,,er, entre auln•s 1,, curé de l'é.lis~ :Ucd,r,I. d il, yonl jusqu'à maltraiter les malade, 11uir,•fu-eut de les écouter. Le, ,Cl'urs ho~pilalièrrs rcrusent leur ~ccour .. à cNn qui, 'iuivanl ellt:,;, 11r<-roitrnt pas en Dieu ou ue ,·eulent J a, se conre:.:ser • (recueil sou,·e11t cité de :-d. Aulard, Pa1·is pendant la réaclion lllermidorienne et .,011, /p /Jirectoire, l. lll, p. OJ. D,'ja l~ rar1>0rl du :!O frimaire an IV (20 déct>rnhr..1?70J :n·ail :,ig1ul1• re $y:')Ll•nw cl'inlolér,incc : • Les ci-devant ,œurs ;,ri,.!s, rue 1lu Pol-dé-Fer, raubour; Germ;1in, s'étudient à inspirer aux eufants qu'elles élèvent, la plu, grande aversion pour le Corps législalir cl le Directoire. Sitôt qu w1 r11J'ant,e 1,errnet d'en parler en bien, il est con,édié sans miséricode » (Idem, L li. p. o'i'!J. Geci tend en m~me temps à prouver que la comédie de séculari-alion qu~ nous voyons jouer, n'est pas chose noU\elle; • les ci-drvant ,œurs grises" avaient simplement laicisè leurs frusques et u,:I de cette liberto, si ehère à cerlairn>, dé narguer la lt». Ce o'a cer ainemenL pas élu li, un fait isolé. Comm,.• ra écrit :Il. Debidour dans son Histoire drs ,·apport, d,• l'Eqlùc et de l' fü,,t en F1·t1-1,cé, (p. 11>4): L'Eglise• n'usa ùe la liberté que.pour mener une guerre
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