Jean Jaurès - La Convention

IIISTOIRE SOCL\ LISTE culari.,Jn;l stérilisant, la qu~:-li )11 d·'~ ~11bsbl:l11('P~lli~par;.1îlrail. Il ne r~•~•lra:L plus. ayant nourri et apahA J,,s citoyens cle la France réYolulionnail'P, 'l 1'i1 1ainrrt' rrnnemi du clehors: et ici, commr pour f.lin• ti·e,,enlir Fourier, :i Hl seul,•m••nl par lrs \ues génial •s, mais par les hiznreries llïnvention cl par h sin,rnhrilé ,Jrs termr,, Lange propose do cr(,er cle, ballons de coml,at qui <·1;, pclkront cles Eoles, et qui, gouverné, par des pyronautes, (•[Jirro· t le, mouwmrnts des arm(•es et déconcerteront tous leurs plans. Di1,arrc, ai-j,•, il. mai:; n'csl-ce l'as encore une anticipation géniale de la pratique (ks ann:,,, modernes ' )fais, pas plu, les combinaisons " foariéristrs » de Lan.<;cque l.t loi agrait\' :o-')igneu..::en1°nt démnquée de Dolidrr, ne r,;,olvaient a11 gré drs soulfran,·cs im;nliente, le problème de l, vie. (!,) la erois,rnt, d1ertc'. L1 itJi répr,'ssive clu :?,î juillet lî!l3, contre l'accaparement, p:trut ,errrr la 'Il" slion de 1,111, prè,. Le peuple croyai l que hien de, détenteurs cle ,1,•nr{·e, les :::ar,laienl pour spéc11lcr, pour attendre el provoqu 'r de plu, ln11t, cour; cle l I marcha•Hlife, un a1·ilissemc'll pl11sm1r,1ué ùes assignat,. Uhli.:er tous les cilo)·ens à dérlarer lo, marchau lises l'l clenrées dé!enues Par r111. et le~oh1ig1:.r à le5 ven·lre ~·10") délai, sansajourn \ment, au fu!' el ü mc~ure que se produiront les demandes de dét1il, sc,ublail donc un re1nède approp1ie. Co fut l'objet de la loi. « LiConwntion nationale, co:1siùéranl tous 1 -·nnux que les accapareurs font it la société p 1r des spéculations meurtrières sur les [Jiu, pressants besoins de la vie et sur la mi,,'re publiqae décrNe : • T.'acrap1rement c,L un nime capital. " Sont clé··larés coupables d'accaparement ceux qui Mr.,bent ,'th cirrulation des marchandises ou denrJes de première nécessité, qu'ils all.'•rrnl et tiennent enfermées dans un lieu quelconque, san~ les mrttre en vente journellemcut el puhliquo ncn l. • Sont ég.,lemenl décLm's accapareurs c,•ux qui fonl périr ou la:,,enl péri· volontiirement les denrée; el marchancli,cs de première nécessité. « Les marchandise, cle première nécessit · sont le pnin, la I iandc, le Yin, les grain-, farines, légumes, fruits, le beurre, le vinaigre, le ci1lrc, l'cau-de- ,ie, lt• ,·h11bo11,le suif, le bois, l'huile, la soude, le savon, le sel, les l'iandes el poissons secs, fumés, salés ou m ,rinés, le miel, le sucre, le p~pier, le chan\'re. les laines ouvrées et non ouvrées, les cuirs, le fer et l'acier, le cui>rc, les drap,, la toile, et généralement toutes les élolles, ainsi que I s matières premières qui servent à leur faliricalion, les soieries exceptées. • Ainsi. pres'}UC Lou; les pro lu ils de la terre et de l'industrie, presque toutes les denrées, les nulières premières, les m.1rchandises, tombent sous le coup de la loi : les greniers, les caves, les magasins, les entrepôts, les atelier~, tout va s'ouvrir a l'inventaire de la Il.évolution. Et ce système de vente • forcée va mobiliser tous les stocks, lJs mellre à la disposition de l'acheteur

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