• IIISTOIRE SOCIALISTE 1() \7 « li y a plus de sh moi; que j';ii co "P ,sù cc t t'Lil ouvrage. Je m·rrnprcssai cli•s lors de le proposer dans cp, rlqucs $f•,·lion, de Paris el dans quelques ,ocié:és polulaires; mais, oulre qu'il y (l\,IÎl à l11a1rr I s menaçant saL1rmcs de l'ari<tocralie pro;,riét,,frr, lrs é1éncm nts ft11H·sles qui ,mn-inrenl chn, le mèmc lem s, cl qni mirent la fiépuLl:qne dans un péril imminent, ap, elèrenl tro;, a·lleu,·s Ioule l'allenlion. fi fallait Lien ,a~,urer du ~ol a1anl !e songer il la forme de 1'6,lifice qu'il devait porter. « Aujourd'hui, c'est le moment de puLlicr cet écrit, ou cc moment n'arril'era jamais. :'.\olre Ré,olulion esl plrl'enue à 1'1période qui laisse enlre,·oir le ri·g11ede la jn,lice; j'en prés,•nle lès !Ja,es. ~lalheur au peupJ,,, s'il laiss .. écb..1p_er une si hellc •Je, a,ion dl' Ir, mettre en œu, rc ! • L'exlrnit du procès-Yerhul ., d'une a ,,emblée de ptu,ieurs citoyens de la commune d'A1ll'ers,di,lticl d'Etampes, tenue le 21 juillet, l'an Il de l,1 ll ·pu1.Jl1i uc •, nous app·enil la dalt• appro~imalirn de la publication cl no.is pc,·- mcl de jug,•r l'elfe produit rnr le, citoyens de, campagnes. • .\ujourd'hui, 21 j11illel, l'an Il ,le la République, nous, ritoyc•th de I,1 commu:1e d'Anvers, di,lricl <l'Étarnps,, nous i-lant librement ,i-,ernl,lè,, en Corme de société rurale, po 1r d.'liùércr ,ur un écrit qui nou, a été cummuniqui·, el qui a p ,ur titr0 : E;sai sur la justice primitive, pur Pierre Dulil'ier, curé de• Mauchamp, citoyen qui s'est acquis plus d'un litre à nulre es lime; après avoir nommé pour p,·ésidenl le citoyen Georges Yenard el pour secrétaire Louis le Grand; Lous, d'une voix unanime, avons d'autant plus applaudi à l'oul'rage du curé de )lauchamp, qu'il nous a paru présenter le ,érilahle but que l'on y cherche, el offrir lt•s uniques bases sur lesquelles peul s'élever une R ·publi·JUC propre à as,ur.·r à chacun Lous ses droits cl tous ses moyens de 1.Jonheur. « .-\ssurémcot, oous ne nous Gallons pas d'avoir bien saisi tau- les raisonnements de l'auteur. ;'i;ou; a,ouons qu'ils sonl, en partie, au-dessus de notre portée. Mais, si ces principe, exigent de plus gr,1ndes lumières <1ueles nôtre,, il ne nous a fallu que notre han sens ordinaire p~ur sentir l'irernenl certaines vérités qui en découlent cl qui ont laissé dans notre Arne une im;iressiou autrement proronde, que tout ce qui ne parle qu'à l'esprit. '!'elle est celle Yérilô él.crnell~, quïl es/ souveraiaemml injuste que nos lois humaine, disposnu à per,,éllliti d1t clta111pde la na/ure; qu'elle, fassent que les un, y trouve111gralllileme111de grands droits, el les autres àucan, que celui-cinaisse ,·iclte et celui-là pauvre_ Comme si chacun ne devait pas mériter soi-même, soit par ses lalenls, son lra1•ail, son industrie, en un mol, pa~ le Lon ou le mauvais emploi de ses facultés! Comllien cel(e seule vérité, :-i elle ctail lr~s sentie, ne senirail-elle pas à nou; r~lirer de l'étal de conlradiclio11, dans lequel nous svmmes, el à nous i;aranlir de toute fune,te erreur politique! • Quant au moyen provisoire que propose l'auteur, nous ne 1Jalanço113 pu do dira qu'il doit ·être adopté dans tout étal de cause. En e!Tel, si la mulli-
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==