1500 IIISTOlllE SOCIALISTE pril panlhéisli<JUCcl d'esprit chrétien 1 Cel ennemi si àpre de loules les religions s'abime dan, l'adoration de Dieu. EL il as,ocie à cel acle d'adoralion d'innombrables èlres inconnus: • L'homme esl-il le ,eul êlre dans la nature capable de jouir de celle contemplation? - Cela n'csl pa; présumal.Jle; le globe lerrestre n'e,l p as le s,'ul, le soleil en éclaire sepl autres ; les éloiles n,es qui sont autan t de solei's pcul'enl en éclairer une inflnilé d'autres; qui prul mellre des bor nes à la puissance infinie de Dieu? L'homme ne peul être celui de Lous les èlres gui jouisse le mieux de celle contemplation. » Rdluire tout ce qui c,l à n'Nre qu'une modalilé de la subslanc' divine, c·c,t couper les voie, à l'athéisme: • Celle opinion que tout est divin ne favorise-l-elle poinl l'athéisme? - Au conlraire; mai, ce qui le fal'Orise beaucoup c'esl l'opinion gui admet une autre substance que celle de la divinité. • El rien n'empêche que les i\mes humaines, bien qu'elles soient, non de ~ substances particulières, mai, <les modes de Dieu, soient immortelle,. Les modes spiriluels de Dieu peuvent êlrc impérissable, comme les modes matériels ; la matière se transforme el ne pfril pas. De même l'esprit. Il ,~ l ransforme d ,,. rcnouwlle comme les modes matériels aU\!JUels il esl lié; el le prol!rès indéfini des c1blcnces humaines sous de, modes gui nous sont en core inconnu,, rnai, au~quels ne répugn.e pas l'inépuisahle nalure, complè te et prolonge le progrès social de l'humauilé ,ous le mode terrestre. La femme est en quelque ,brte l'intermédiaire cnlre la vie terreslre el l,1vie incon nue. Elle esl dans la vie pré,cnte la grande force de progrès cl d'idéal; die e ,l en même temps par l'esp0ir infini de bonheur qu'elle éveille, l'inilialrice de mondes plus va,les. • li paroil évide11tque le so11ve1·ainmaitre de l'unit-ers a placr dans la femnu les moyrns d'opfrcr le bonh,ur de 1wt,·e destinée présrnte, comme le pré~a9r ri l'at"ant-coureur, par son peu de durée, d'une destinée après celle -ci, infiniment plus heuteuse et plus durable, donl les moyens ne peu\'enl exister que dans la toute pui-sance et s'clTectuer que par les bon lés infinies de l' Eternel ami. .. Ce n'esl <Juedans la femme que la nature el son auteur onl établi la 111aind'œune du genre humain. • Elc1cr les femme, de telle sorle qu'elles puissent remplir toute leur mission naturelle et diline, les glorifier el étendre ainsi sur Loule la société cette influence passionnée el ,ainte qui, se subsliluanl aux mobiles grossiers d'action, à l'appélil du lucre, à la fureur de l'ambilion, permettra d'harmoniser dans l'ordre communisle les elTorlsde tous, voilà le premier, le plus essenliel dernir de la ,oriété: « Où élèvcra-t-on les mères et les filles • - Dans des temples magnifiques. « - Pourquoi dans des temples?
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