Jean Jaurès - La Convention

HISTOIRE SOCIALISTE MaisClootz n'a pas entrevu un instant la possibilité de ~ocinliser les capitaux, d'en faire non le patrimoine morcelé et immobile d'innombrables individus séparés par l'égoïsme cl endormis par la routine, mai~ lep llrimoinc commun de la vaste humanité organisée. Dans cc discours même du 2û avril, où il pose les bases constitutionnelles du genre humain, Clootz réprouve le communisme qu'il ne conçoit, il est vrai, que sous la forme rudimentaire el instinctive du communisme animal ou sous la forme de la servitude monacale. « La propriété est éternelle comme la rnciété, et si l'homme travaillait par instinct au lieu de travailler par inlért\t, nous jouirions, comme les aniLA MORT DO PATl':.IOTE JRAS-P.,u,. '.\LutAT, DÉPUTR ,\ LA CO>iVCi\TION XATIO:'i'.\L!:j Ni A ÛENlt\'8 i:!N 1742, A,r,auint I.e 13 Juillet 1793, étant dans ,on bain, par Marie-Anne C!ia,·lotte Col"day, ci-tùvant de Saint-Amand, native de Saint-Saturnin du Lignereu, département du Cafoado.r. (D apràs one estampe da Musée Carnavalet,) maux, de la communauté des biens. Jamais celle communauté n'a pu s'introduire parmi nous, car l'homme travaille par rénexion. Les communautés qu'on nous cite dans l'histoire ne vivaient que du travail des esclaves, ou sous un régime théocratique el monacal. Leur existence était misérable el précaire comme toutes les associations qui s'écartent tle la règle des Droits de fhomme. • Mais la question précisément est de savoir si un plus haut degré de réflexion n'amène pas les hommes à donner comme soutien aux libres aclivités lndlvlduelles la grande propriété commune des moyens de produire, sousu, • ... - 11noaa1 IOCIAUffS. - &.& CORY&NTION IU,TIOIULC. uv. 356.

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