Jean Jaurès - La Convention

IIIS'l'OII\C SOCIALISTE semhlail llumi111•r1ous les parti, el ,c ro11ro111ln•a,·rr lï111éri•l IP. plus hanl de la patrie 1-t ile l'hu111anilè. Ah I quel drai, ali'l•-e ,·01nlnt oral, r,• l'l puliti~ue c11lre l\obe,pierrc N l11iI Jamah lrn, "'·11i,·, IPur l<·mp(•ramPnl, i<•nr mél110clr ne s"opposèrenl ph" forlr111(·111. Ja111ai, au,,i, ro11111u• ,i 1'11aruc d"cu, a,ail \'Oulu s"i·galrr à la i;ra111leur ,le, •H11,·1111•11het fair,· ho11111•11r i, J-,1 CoALJTIO:'li'.. (D'aprt:s uno e•lampe du Mu1le rarnaulet.) son parti de toute la puissance de son esprit el de sa parole, jamais ils ne furenL plus éloquents. Rc,bespierre, clan5 ,on <li 0 cours du 28 décembre, porta à la lh•'se de !"appel au peuple des coups tormidablc,. Il démontra, par une analy,e décish•e el où l'àpreté de lïmecLive élail, pour ainsi dire, l'amertume mêlée ùe la raison el de la haine, quel péril mortel cette procé,lure ferait courir à la Révolullon. C'était « un moyen de ramener au despotisme par l'anarchie•- Cï•tait UV. 219. - BbtOIBI SOCIA.LISTE, - LA CONVL~TION ~A.TIONALI, LJV, 2i9,

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