Jean Jaurès - La Convention

IIISTOIHE SOCIALISTE impur va ,c verser. • El il conclut en ra,·cusant <l'une inc,cu,a!Jle faihle,se : • tl Garnl parle de son amour pour la morale sociale, y en a-t-il donc ,ans ces principes? JI rappelle le j"urn1I quïl a fait, rl 011il en donnait des lrçon,; journal qui, comme ,a conduitr 111inisl1'rielll', ,er,1 clan, lw1ucoup <J°en<lroits un monument de sa fai!Jlesse el de se, capil11{11t,1111, hentP{{r, auc le parti domi11a111. » De la séance même, le journal girondin trac1• un lahlMu lu1'ubr•'. et il • termine enfin par des imprécation, contre Garat, par un anathème i1la Con1enlion impui,-anle, par un appel dése,péré il une \,semblée nou\'elle : « li était pr,1s de neuf heures; une partie de, dép11t/•s aYait quillé la ,.aile. une foule d'Nran1'ers et de pétitionnaire, remplissaient les Jmnc;. 011 d,•mandr à ){rancis cri, que la ,éance soit JP1·ée; 011 deman<i,• que le, étran1,er, ,Ol'tenl. I.e lumult,• Nait affreux, l"Assemhl/•e IIP présPnlail plus que le ,pect1cle d'une ari'nr 011, dan, pre,que tou, le, partis on se m,•11a(a t, 011 d,·, anarchi,le:5 a,aicnt Né ,e mêler parroi )purs ad1er,.aires, el les proYo,·ation, el les insulle:5 avaient lieu à chaque mot. C.rrle,, il une parPille heurl', apn', dOUlCheures tle sfancr, au milieu d"un tumulte amsi ,iolcnt et dans l'impo,,ihililé où l'on élilil de 1érifler si les élran~•rs 11·opinai,'11lpa-, il etil ,,1,. du de\'Oir du 1Hé,idcnl de lever la séance. \lais lt'S anarchistes qui arnicrl monté leur coup, s·y oppo,aic11t. lis voulaient qu'on consultàl r.b,,•mblé,•, ce qui était absurde, car il n·y al'ait plus d'.\,scmlMc, cer•'ndant on 1,1consulte el un• inllniment petite majorit(• <lécicle que la sérnce ,rra continué,•. • Fonfrède, qui avait rempla,·( 1 lrnard, quitt•• le fauteuil el le cède il 11,- raull. Herault! jadis OU1ertemcnl ari-tol'rate, puis feuilla11t, puis patriote, puis ambitieux, enfin anarr.hi,tr par peur. c'était 11111• nou1·ellt> machine rnr laq'uellc Ir coin avait compté pour rèu,,1r . .. ... Ce, députation•, prépari•cs ,ra,·ance, débitPnl au milieu du tumulte leur, clialribes contre la Commission des Douzr, el parlent fi,, troisième réYOlution, ,!e justice du peuple, 11,• canon5. Jleraull leur ri•po111t r ar des lieux communs entremêlé, de fl1gorneries pour le peuplr des trihu11es, ••l dolant en,uile le règlement qui Ùul qu'on ne ,lélibt1re que dans le calme, la justice qui ioulait qu·on enlenclll la Commi;,ion a,anl de h con,iamner, il met au, ,oh, au milieu du l'acarme le pin, effroyable, celle cassation de la Commission, el prunonce qu'elle a été dt,crétée, lorsque ra,semlilce n'a ni délibéré. ni pu ,ll'lihèrcr ! li ét dt alor, plus de minuit! • Hérault, lu réponrtras un jour à la France de l'opprobre qn'une pareille séance, qu'un pareil d/•crel jettent sur la C.on,·ention ! Garat, tu répo11dra, un jcur n la Frlu1r•·de~ malhPur... iné, Hables oll va nou:-.plom.:.t•re ,m· ·è.., <h• l'anarchie, rle crllc anarchie à l;quell<' ln prêta, ton a11p11ipar fail1IP,,c... •Uni, que lrs di'partrme11t.1 j11y1•11t p1t1' lr 1'1 1 cil /idilt• di• cc/Ir s1'awr tian, q11rl fiai r.,1 11wi11tr111111/{a ('0111r11/fo11rt s'il 11,• f1wl I'"' mfi11 com·nquer ( ,s '"'e111l,là., primair1•,, Îllt'O'JIU't•, di.r foi> e11t01'P aujour,rt11u. c·l'•I fr

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