IIISTOIRë SOCI.\LISTë Marat,,,, ti la Cu11ve11liu11. La multitude, quand elle couronne l'un ,1,, laurier,, ne I ourra ,oulirir que l'autre soil dans les chaine,. Il !J " q11r/q11rs jour•. leo ge11, rcmom111b/1•.,, les Sll(JP' el /Jo11, 11111isde la liber,,:, 1,n11111r,1/ le dr,rns dan, /rs srctwus; depui> c,•s arre,tatiu1H les hom1111•svwlr111,, Ir, {urirux oui r,•µris leur, eu1porteme11ts el [eu,• 1Hc •11da11t. J<' trouvP, autant que personne, ntices..<aire(Jue force re,te û la lui; mais pour que forcP rl'•le à la loi, il faul que la loi c,unmence par ,l\oir la ror,:e. \'ou, l'a"'' 1lonnl'c à la Commune: relirez-la lui donc ,i vou, ne \Uulez pas qur force, au liw de re,Ler il ia loi, rfole à la Commune. :-iou, avon, accoulumi• le, e,prils à l'i 1,·e d'm1t' liberté illimité~ de l t prc,-c; nous ,non, ri à L\-~t•uthlce con,tiluanle quand le peuple a été invilè par .</JI! a11,i 11pendre huit n•nls d'entre nous au, arbres de~ Tuilerie:-, cl loul à coup, lor-,p,e nous n".1,·011'aucune bonn,· loi sur cl'l ohjl'l, ,ur le111wlnouô a,o," dèlii:è cent folif,, ,ou- arr~Lc, un homme, parce que cet homme a imprimé une feuille qui n'c:;l pas plus atroce que rcnl autres dont les atrocité, nous oul fail plu, rire qu'elle, ne nou, onl !.dt horreur .. \,anl de faire de grands actes de sou,ernemenl, il faut arnir un gou,ernerncnl, el ce moment, oü Y0Usêles en majorité, serait mieu, <'lll· ployé, ce me ,em!Jle, à organiser en silence, cl :;ans jeler J'alarme ùan, le camp enoemi, la puissance C\écutricc aYc~ h(Jucllc yous mcllrcz au pieJ de la loi ou sous se, pieds tous le, !Jrouillon, cl loti- lt•s scél(•rat-. • Au fond, le plan ,uggcrti à Haliaul ùe Sainl-Üienne par G ,r.,L était au,,i min, au,si dangercu, que la polili'luc même d,• la (jirondc. C',·,L l'écho des rap1,orls de Dutard dont il c,I curit•u\ de rclrounr toute, le- i·lée,, Pl presque les e~pre,,ions dan, le, prop .., du ministre de l'Intérieur. c·e,t Ui1tar1l qui dèmootrail lïmpos,iiJililô pour la Gironde dt• proccd,•r I ar un coup tle . furcc. c·e,I lui qui signalait Ir péril ù,• lais,er à ia Communi• Loule la !orcc armce. C'est lui qui conseillait de lui retirer [>CU à peu le pouvoir, • d,• lui rogner les grilTes • san, coup ù'éclat, ,ans , iolcn,·e. Mai, lou-. le jjolicit·r philo,ophe, leminislre h(•,ilanl cl lüiblc, Lous ils uu!Jlienl, comme la Gironde el11•-m(·me, que la Ré,olulion c,t en plein com!Jal contre l'ennemi du dehc,r:; tl contre l'ennemi du ded,rn,, contre la coalition de l'Europe ,•t contre l1! fa. nafüme de l'Ouest. Or, pour qu'elle ,oil ,ictoricuse, il ne suffit point 11uïl n') ait pas conOil violent entre les dhers l arlb rèrnlutionnaires, il faut que le gou,crnemenl de la Ré\'ulution, tel que les c\'C1wnw11t,J'unl fait, a,ec -a Com·enlion, sa Commune, :;e:; section~. puis-e donner de loul ,on elTorl contre Je danger. EL sil est miné sourdement, si en pleine crise, en plein,• guerre extérieure el inltrieurc, on s"applique subtilement à désarmer peu (t peu Je:; autorités con,tiluérs, à créer une sorlc ùe gou,crnemenl d'aburJ latent, qui :;·opposera en,uile au gouverncmrnl soi-disant anarchique que l'on redoute, c,• Sl.'ra l'atonie, la contrariété i:,rofunùe des énergies, el je ne sais quelle paralysie uni\'erselle. lloin- dangereu-e encore était la tentative de la Gironde pour re,saisir tout le I ouvoir que les combinaisons occulles c:
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