HISTOIRE SOCI.\LlSTI': Il me parait certain qu'llébert n'i11,pirait pas au 1>euplela mèmP pa,,ion profonde que Marat. Dans J'alTeclion du peuple pour )Jaral il entrait une so, te de rc,pect. Non seulement, il avail YU juste plu, d'une foi;, quand les t,;nèbres semblaient épaissies sur tous. ~lais il y avait dans Loule:; ses parolrs un Eérleu:t extraordinaire, une sincérité douloureuse el tragique. Surtout, el ½¾ ; J } ~ -~j~ a f-7.-.Q r.t-~0 (l ~ .,,,"/ · - . ,.l ~-2 '~ . /) f/ . t,• 1 ~ ., ~ ...u, - ~ - - I }, /4... ·ou. ~ J / u~ ;!~V ilt) INTJil.Utl.iR D'UN Cow.ni ai,·oLUTIO!'ô'!lt.AIR.B. lD'•pràs un deHID do Doquet, appartenant à la. Bibliothèque ~ationalo.) le peuple lui en savait un gré mftni, il ,l\ail é1e soul'ent, sous son apparence violente, l'homme du bon sens, de la mesure, je dirai presque ~e la modération. Cela, Dutard l'a vu admirablement, et j'avoue que je n'ai trouvé nulle part un portrait de ~larat el une analyse de sa popularité qui soit aus~i conforme à l'impression toute vive que m·a donnée l'élude drs textes et des actes. Le policier philo~ophe a I rès bien vu qu'à ce moment L1\'. 33{. - HISTOIRESOCIALISll 0 - LA CON\'E~TIONN.lTJ0:'(ALE. LIV. 3Jt,
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