IIISTOIRI': SOCL\ LISTJ: 1311 qnïl, onl de plus chrr. Pour pr,'1rnir l'e,éeulion (]p ces hnrribles prujf'l,, hâlCZ•\'OUSde déclarer que les hommrs 511,perts seront mis sur-lc-rhamp en état d'arrestation, qu'il sera élabli des trihunaux révolutionnaire, dan, tous les départements el dans les sections de Paris. « Depuis lon,;lemps, les llris,ot, les Gua lrt, les \'rrµ-11iaurl, le; Gen- ~onnt, lt's Buzot, les Barbaroux, rie., sont désio:nés pour êlrP l'dat-major le l'armée contre-révolutionnaire. Que tard,:-vous de les di'créler cCaccusr,tfon? Les criminels ne sont sacrés nulle part. • Législateur,, vous ne pouvez refuser au peuple français ce i;:ra•1rlacte de juslice. Ce serait vou~ déclarer leurs complices; cc serait prouver que plusieurs d'entre vous craie:nent la lumière que ferait jaillir l'inslruclinn du procès de ces memhres suspects. Nous demandons que vous établissiez, dan- chaque ville des armées r,<volulionnaires de san,-culottes, en proportion de leur population; que l'armée de Pari, soit portée à quarante mille homme, payés aux dépens drs riches, à. raison de quarante sous par jour. Nous rtcmandons que sur toutes les plaees publiques s'élèvent des atelier, où le fer se con1ertisso en armes de toutes espèces. • Législateurs, frappez lrs a~ioteurs, les accapareur, et les é;;ohlc; 1111°- chands. li existe un complot affreux de faire mourir de !aim le peuple, en portant J,,,, denrées à un prix énorme. A la tête de ce complot est l'arislocralie mercantile d'une caste insol,•nle, qui l'eut ,'assimiler à la royanlé el accaparer toutes les richesses, en faisant hau,ser les denrées de première nécessité, au gré de ,a cupidité. Exterminez tous ces scélérat-; la patrie sera assez opulente, s'il lui reste les sans-culottes et leurs vertus. Législateurs! au secours cle tous le, i11forlunés; c·e,,t le cri de la nation, c'est le l'ŒU ,les vrab pal:-iotes! Notre cœur est déchirè par le spectacle de la misère publique. Notrf intention est de relever Chomme; nous voulons qu'il n'y 11itpn~ w1 nwlhe11re11x dans la République. €pu rez le Con~eil exécutif; chassez un (.h hier, un G ,rat, un Le Brun, etc., renouvelez le directoire des postes el toutes les artminislralions corrompue,. • Il est nécessaire, s'écrie l'orateur, qu'une masse importante du peuple porte celle adresse à la Convention. Quoi! les patriotes dorment encore et s'occupent de discussions insignifiantes, tandis que les journaul perfides provoquent ouYertement le peuple! Nous verrons si nos ennemis oseront s'opposer à des mesures dont dépend la félicité d'une république. • Benlabole, qui présidait. s·assoria au, paroles du délégué de l'autre club: "La Société entend, avec la plus vive salisraclion, les accents du patriotisme le plus pur, le plus ardent; elle secondera vos efforts de tout son courage; car elle a les mêmes principe~ et elle a manifesté les m~mes opinions. Quels que soient les moyens et les efforts de nos ennPmis, la liberté ne périra
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