JIISTOl llf: snr:1 \ LIC,'J'J; 1:107 J'f;tal ~11e,lé ,a p,'rsonne, dans le, section, et le, ann(•cs; mai, tonl l'ito)•·n ùont la fortune Nait de cli1 laient, devait fournir à l'État une gall•rc; tlPtl\, s'il av til Yingl talents; lrOÎ:ô1 s'il ,1 0 avait lr,\nle. C1•11rn 1 lanl. pr,u,· r11r11w·,,q1·,- lr co11111lt1·ce, rtit~ort atquts dïuunrn,l's rir-/,P,'i~rs, la loi 1u1 ponntil l'-rigr,· (t1mL11borde 1111r/ oi, 1j11lèrr< fi 1111echaloupe. R11di'dom111n111•111e11/ l1•s rirhr, jouis:;ail'fl' ,tunr co,1si1t,:ratfon prnpoïltn111u;, tla1,s /f>Ur trihu, rt ,;/1, 1•111,;/{, v,'., a11.c em1,loi, de la m1111icipa/it1 1 el rrm1blti., d'l//1111,eur.,; ,·,·lui q11i-e pr(•- lendJil surt,l\é p1r le clôpartemenl avait IP droit d'éch~nger ,a rorlu1,c contre celui qui était moins hau l en cote en mposiliun. • Là, il y avait une c1bse de; th(•:Ures t'l cle l'extraordinaire des fc',te,, qui serv.iil it 1i:1yerau\ r.im 'di~ns de la nation le, places ùr; citoyens p111vr,s. C'étaient l1 l '11n ·cole, prim1irc3 qui n • 111a·enl pa, nos collège, cl'arb, t métier, qurncl la Crn1•e11tio•1le\ anr1 élahli,. • Là il n'y a,ait d'e,cmpl cle la gucrrr que q11iro1111uP é 111ip1il1111r11· ,_ lier d"arme, el d"un d1e1al et l'enlrelenail, ce qui ù,·Jiwail l,•eamp cl'unP m 1:- tilude de boutiquiers el de riche, bourgeJis qui ne pournicnl que lui nuire, et les rempla~ail 11arune e1c,)llente caYalcrie. " ... Je com·ien:; q,1e 11011:;n'avons pa, Pnc,,re transporté parmi no 11s toutes ces belle, i11stil11lio11s,je conviens 1p1r l'élnl cle, choses en, .., moment n'c:;l p1s encore cxemptclc désor.Ircs, de pillm;e el lcl"anarchi~. ~lai• 10111•;,il• on bllay,•r un si gran I rmpire qu'il ne se fil un peu cle pou,sière et ,l'or lur,•- i Lan ,lion a soulferl: mais pouvait-on s'empêcher de l'amaigrir en la guéri,- •anl! Elle a payé loul 1•,œssi l't•n1enl chPr: 11 ai, c·e,L :-a ranrun qu'elle paie, el t>llene ~rn pas toujours trahit'. Déjà 11011; avons eu le honheur d • r,•rnp'.ir le ,ermenl le vlus cher au cœur d'un cil ..yen, 11,serment que rai~ail li jP11n••homme à .\lhènes, clans la cha pellr cJ'..\~raulP,, lorô~11'il avail alleinl 1i\:c cll•dh-huit an-, • dP /,tistrr .w pa/riP phu flori,ormtr et p/111 hPltrPme • qu'il ne l'avait trouréc •· :-;ou, avions lrouyé la France monarchie, nous la lai:;,ons répu hlique. • Laissons donc les sots, q11irépètent tous les jours ces vieu~ propos de no, grautl'mères, que la Hépublique ne convient pas à la France. Lr, talons rou~C$ el le; robes rouge-, les ,·ourlisans de l'OEil dt> llœur el les courli,anes du Pahis-Uuyal, la chicane el le IJiribi, le maquerelage el la pro,litulion, lrs ,igioleurs, lts !lnnncier~. les mùuchards, les escrol's, les fripons, le, infâmes de toutes le, ronùilion,, el enfln les prêtres, qui ,·ous donnaient l'ab:1olulion de ton< les crime,, moyennant la dime el le casuel: voilà les prores:;ions, v,,ilà le~ homme:; il qui il fout la monarchie. Mais, quand même il serait nai que la l\èpubli,1uc el la démocratie n'auraient jamais pn prendre racine da11, un Etat auS!i étendu que la France, le di\- huilièm~ siècle est, par ses lumière;, hon de toule oomparaison uee les siocl1•; 11assés,el ,i un peintre ofirail à TOI yeux une femme dont la beauté surpa.•~o.t toute, ms idées, lui objectcri,•zffU, disait Platon, qu'il n'en a jam 1i,; e,i,tè ùc ,i parraile? Pour moi, je
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==