1115TOIR8 SûCI.\Ll~TE: mure déploie un grand zèl~ p<>ur les obsèques de Lazow•ky, qui al'ait été l'homme du Dil-Aolll : • Le Conseil arr~te que le maire et une Mpulalion du Cons•il général a,sisleronl au convoi de Lazow:;ky, capilaine (!,, canonniers de la ,eclion du Finistère, et qu'il sera fait invilalion au Con,eil ):'ènéril du l)i~-.-\oùl d'y a-,ister a,·ec sa IJannière et le tableau des morls ri blc-,é;; à relle mémorable journée, el que le drapeau martial sera brillé sur la tombe <Ir cr citoyen. • Ainsi, pour le noter en pas,ant, le draprau rouge. quoiqu'il eOt, par une sorte rl'urnrpalion populaire el d'ironique défi. r,n,ùuil. Ir jour du Di~-.\otlt, une partie des as-aillants, est reslé encore ei: 170a un m1lill·mc rie la loi martiale el ùe la conlre-révolulion. ~lais a,ec quel soin h CommunP tic 1,03 évoquait le souveu,r et le décor même tic !.1 C, ,111 11unr rèn,i11ti,,nnairr du OhAoùl! On sentait la fi~>re grandir. Pourtant, daus la question des ,u bsistanre,, la politique de la Commune de Paris esl encore incertaine. Je vois bien que le 18 anil la Commune prend part à la délibération prornquée par le Con,eil c:énéral du Mpartemenl de Paris au sujet des subsistances, eL qui aboutil à la motion <mr le maümum des grains. • Le procureur de la Commune, dit Je comple rendu du .llonite11r, annonce au con-eil qu'en conséquence de la coarncalion faite p;1rle déparlement de Paris cle toutes les communes de son arrondissement, le maire, t,•s ùfficiers municip~m ~l lui, se sont transportés au lieu du ra,,emhlement indi,1ué dans la ,aile les Jacobins; q,,e là des commissaires ont été nom'llé• pour la rfùaclion d'une adresse à la Convention nalionale, relatireme11l au, sub-istances; que la principale disposition de celle adres5e portail lïndt,llion à la Cunvention de fixer annuellement le prix des grains. en prenanl le quintal pour me~ure. » Comme on voit. ce n'est pas de la Commune même, pourlanl si agis,..inle, si abondante en ùémonslrations, que vient l'iniliative. li scmblr que le départrment ait été plus près que la Commune des Enragés, qui a1aient pour programme la ta,ation. De même que c·esl le département qui avait proposé am. aulorilés constilué,·s de Paris le maümum. c·esL le président du déparlemr,nt qui formula la pélilion devant la Convenlion : • ~ous venons, au nom des citoyens de tout le département de Paris, ,ous instruire ,le nos maux et ,ous présenter les moyens d'y remédier. Der uis quatre ans, il n'est pas de sacriOces que le peuple n'ait faits à la patrie; pour prix il vous demande du pain. Les mesures que nous 1ous ollrons ont déjà force de loi dans l'o1>inionpublique. Il s'a!(il de la cla,se indigente pour laquell,• le lé;;islateur n·a rien fail qu.111<1 il n'a pa~ tout fail. Qu'on ,l'objecte pas le droit de propri,'té. L,> droit de propril-ti' 1~ peul èlre le droit 1/'a/Jamer 1e• concitovem. Les fr"ils de la terre, co111111e i'aÏI', 11ppartie1111e 1 û 1011, les
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