Jean Jaurès - La Convention

IIISTOlllE SOCIALISTE 1173 compromis. JI pouvait se dégager, el retrouver Loule ~a popularité révolutionnaire, en concentrant sur la Gironde, haîe du peuple, toutes les responsabilités. Bien des inimitiés, bien <lesjalousies le p;uellaienl. Certes, il serait plus que tém(;raire d'aller chercher la vraie I ensée de Barère dans cc « compte rendu à ses commellanb > rédigé par lui en 1795 dans la citadelle d'Oléron el où, pour se d6tendre, pour dé,armer un peu la réaction ll"iomphanlc, il a consenti, hélas! à calomnier le grand révolutionAl\P.RST,\TI0:-. DES )IElJBR.ES DE LA CON\'J!.NTI0X XATJOSALE PAR OU,10l:RIE1 L& 4 AVRIL 1793, (D·après uoe c,tampe Ju :\Jui.ée ea~n:tYalct.) nairc. Eùl-il osé, pourtant, môme alcrrs, écrire ce qu'il a écrit des rapports de lJumouriet el de Danton, ~i son esprit 11'c0L,dès iî93, accueilli quelques impre,sions ddavorables? Or, voici ce qu'il dit : • Exasµèrés par les alfaires de Belgique, les amis de la patrie ne virent pas, sans concevoir de graves soupçons, Da·,ton faisant l'éloge de Dumouriez, promettant de l'amener devant l' AsserulMe s'il trahissait, mais s·opposan t avec ob,linalion à ce que le Comité flL lecture d'une rameuse lettre écrite par lJurnouriez ,, la Convention, sous la date du 12 mars. Lue à propos, celle lettre aurait ,ans ècute permis de prévenir une I arlie de, maux que nous fil ce UY. :H2. - UIS'fOIRE SOCIALISTK, - LA Cù:'iVK;"iTION. LIV. JJ2.

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