IllSTOIRE SOClALlS'l'~ 1100 le jour où ces rebelles voulurent m'envoyer à la guillotine, qui leur fil faire tant d'instances pour m'obtenir la gràco clc parler 1iour ma défense ou le salut public, toutes les fois que lo président rnlandin me faisail descendre de la tribune, après m'y avoir retenu dos heure; entières, qui leur fit appuyer de toutes leurs forces le, motions que je faisais pour le rélalJlisscmenl lie l'ordre el les intérêts de l'Élat! « Depuis le jugement de Loui, XVI, toul a changé de face, Lous les rangs r .I' / ;./n•,/. .~ / •✓.,., /,,; .,/f✓r,,,,, /, / ,.,,,)/,, '< ,,1/ ·;,t.1/'r,- ,/,.,, /',.,,.,,✓1,·," (D'après uoe estampe de la Bibliothèque Nationale.) sont confondus; mes sujets de la Montagne ne sont pas seulement devenus indociles, mais incivils; ils ne veulent plus entendre parler ni des devoirs de la subordination, ni des devoirs cte la bienséance. Croira-l-on, que sans au cun égard pour mon rang et mes dignités, tous mes gardes du corps vinrent impoliment, mardi dernier, me tendre la main, pour me demander leur mois, en me menaçant de me faire assigner si duns les vingl-qualre heures ils n'étaient payés de leur solde? Croira-l-on qu'après m'avoir parlé chapeau sur la tète, et m'avoir tenu debout près d'un quart d'heure, mon capitaine des LIV. 304. - HISTOIR&SOCIALISTE, - LA CONVENTIONNATIONALE, LIV, 300.
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