IIISTOII\E SOCl\l.lSTE sn conrours de f'ircon-.tanre~ qui inlro 1lui,c11l dC's chan~<'mPnl..; incP-.•ant-; à cet t'•;:~rd: mni<, orùinaircment, Ir niveau de la popul.1li in est r •,t,·• ,t.,tionnair,• p~udanl d,•, 5i(•cl,•,. On peul con,i• ér •r 11ue le ,~,tème dorniu 1,it de propri, 1té élourre d'innombrables eu ranis au h,•rc •:w. • C'e-t cc pa~-a,;e de Go·h,in qui f•1t rocca,ion du lhre de ~lallhus sur Ltt l'o/111latim1, et J'économbte ~·apJ· ·ue il railler l'oplim·,me 1lu i:ran 1 1enscur qui croyait que tl~ plus de jus. ·e ,ortir,1il plu, tle richr,,r ,raie. Cl lorsque Gothlin, tardilemenl, en 1810, se clt'l'itl" il répliqurr ,, ~hlthus, ,a 111•ns, 1e se reporte ayec émotion ,ers ,on livre ,ur la jti-li_.è polili11uc. nrs ~c-lt·•~~01uc hPureuse 1,ù la r,•r1eur d,• la Ré\'olution hi-ail éclore dan; 1,, esprits et dans les âmes les plus hl'atix fruils. li parle al'PC amrrtnmc du long tr:omphe de rœune de llallhu<, qui depuis vio~l ans domiai, les esprit,, cl il -e reproche presque com·ne une fouit• il'a\/lir ,lonnè à ce 1i1Te rocca,ion de naitre. • Lorsque j'écrivis mr, 1/ecltercltes sur la justice politique, je me nattais moi-même d,• l'e-p·iir de rend r un im11ort\Ol scr\'Ïce à l'humanité. J·a,ai, échaulfé mon esprit de toul ce qu'il y ,1rnil de grand el tl'illu,tre dan, les républiques cleGrèce r.l de nome,qni avai,,nl Né pour moi de, sujels favoris de méùilalion, prt•,·1ue de1iui, m,m cnfrnce. Je fus ensuile animé ani111ated par la ré,olulion d'Amérique, qui C.Jmmença c,,mme j'a1ai, ju,le vin11l ans, el par la ll••rnlulion tir France (qu iique je n'aie jamais approU16 Je mode selon lcqnel relie-ci sélail accomplie Pl les e,c~, qui marqu,'r•·nl, à quelque de:r,•. , 0s ,lêbut,); j'étais animé aus-i 1-ar le;; spéculation- ile, crudil, et des philosophes qui m·arnienl précédé on .\nglelerre et dan, ct·aulres parli,•, rie l'EurrJpe,el qui avaienl, pour ain'i uirr,arcompa;;né chaqu • p ,, ,!e cc, l~,41nl'm1~nb. « Je pensai, quïl él;iit possible ile réunir toulce quïl y (l\ail de lllt'ill,•ur el ile plus libi•nl dans la ,cience de la poliliqu•, tic le cou len~er, de l'ortio·1n1•r pins fortemer.t en un système, Pl d· b• pous-er I lu, loin <;ue n·al'.iit'nl l,,il le~ ét·rh·ains anlCricurs. ., c·e,l tlonc bien de la pen,ée du Hm· ,ièrle, animée par la 1:,ranùe aclion révùlulionnaire tie la France, qu·est ,orli le socialbme de God11in: il 1-sl. si l'on peut dire, J1 synlhè•e de la 11hilo.,>1pbiedu xvm• siècle el dt>1., tt••rnlulion française. Il trou\'e san, ,:oul,' que celle-ci r,l all~e Yer, un but trop humble, par d,,, tlll.)ycn-; trop ,iolcnls; mais pr(•cisémenl parce quïl ne EC livn• pas à elle ,au, rése1°l'e, il peut la d(•passer: il s'anime (c'esl le mol tl(•cisir qu'il emploie) au, ardcnt1•, et arlmir,11Jlesénrri-:i•·s qu'elle d~veloppc, mai- ce, éner~ie,, il le, applique à une formule ,ociale plu- va-t,,. El telle élail r ..rd,.ur <lese,pdts et des /tme, autour de lui, que ce lhre t'-lrange qui déconcertait ]Ps rérnlulionnaires eu,-mômes e,cita la plu, ,ive allrntion. • Ce line parut, pe1Hhnt quel,p1c temps, n'pondrt' 1,leinemenl à cc que ft>n ·pouyais attendre rlc plus favorable, j~ ne puis me p!'.lindre quïl ,oil lomlJé
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