Jean Jaurès - La Convention I

IIISTOIRE SOCIALISTE 837 leur ~uf!gt're leur jugement erroné. E;s ayer de leur enle,rr <les mains c!'ltc libre ùi~po-ilion, it la pi·riocle de leur clécè;, serait une t entative manquée et J>ernicieu-e. Si nous les empêrhons de donner sou~ la forme ouv..rt,• et 1 "<plicile d'un legs, nous ne les cmp~c hl'rons pas de transférer leur, biens a,ant leur mort, el nous ouvrons la p orte à de, Yexations el à des lili~es l"'rpéluels. 1., plupart ries prr;onncs ,ont nalurrllrmen t inclinées à donner La, Querelle de, Brigand,. (D'aprf)1une est.ampe de la Biblioth•1u e Xaüoaale. leurs biens, après d, cè~, à leurs enf.int~; lorsque donc elles n'ont pas exprimé leurs sentiment. à cet égard, il e~t rai ,onnable de présumer ce qu'elles auraient fait, et lorsque la communauté cli~po,e ainsi (au profit des enfants) de la propriété, c·e,t l'inlencntion la plus douce et la plus justifiable. Et lor,que le te,taleur a exprimé une part ialité capricieuse, ce.lie injustice doit, le plus somenl, être protégée, car ou ne pourrait l'empêcher sans s'e,poser à des injuHices plus grandes. • God\\ in se borne donc à demander que les pril'ilèges d'ordre ! éodal et aristocratique, qui a~gravent le privilè~ e de propriété, soient supprimés UV. :270. - Dl!,TOIRE ~OCIALbTB. - LA CO:iVE.~TIO:'i:UTJO.~ALS. LIV. ~iO.

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