IIIS'l'Olrl.E SOCI.\LIS'l'I> de certaines productions frnnçai,cs sur la nature de lîwmme, qui to1111iè1·pnl dan, se, m1ins dan, \'ordre suivanl: /p S.1t<tèmr dP ltt .Y11t11rP rie d'llolhad, , les œuvres ÙP finus,eau et celles (J'llelYèlius. Lon.:lemps aYanl qu:I projel;\L rœnne pré,enle, son c,pl'il était familier aYcc quelquc,-unes de, ~p(•eulalions qu'on y rencontre louchant la justicP, la g-ralilude, les dro;t, de l'homme. le, promesses, le serments PL \'omnipotence de l'opinion; l'utilité d'1111.r10111•P1·11eme1it fr p/11< .,implr Ji~"ible ,c· .., 1-à-dirr rle la démocratie ,,nis la r,11me pure, ne lui ap/"trut qu'en romhp,enre r!Ps id,'es .<ugg,;,.PPSpar'" l/i'1•0l11tio11 française. Il dd 1111m 'me t',·d11n,1r11t f,z d1'lermi 11alion d1•spril qui a dunné nnissanre au pd,enl 01t1·1'{1ge. » Aimi nous n'avons point air.tire. si je pui:; dire, à un esprit momenta,;l\ el ce r.'e,l pas le fugitif el noble reflet des 1ive, fla:nmes ,le la li('1·0lulion que nou, allons smprendre dans le lil re. La pensée de God\\ in a de la,g-e, as,isc, d'(•l1Hlc, de lra,ail cl de rnédilalion. li n'est pas à la merci d,•, impres,ions pas,agt'rc5 : et pas plus quïl ne dérhe Ioule sa pensée des sources r~rnlulionn;iire,, pas plu, qu'il ne s·,,,L donné tout enlier. par moJe et en,:01H'menl, à la Tlérnlulion, il n'<'sl di,posé it la renoncer quand la rnotlr lournc et quand, en Angleterre, les colères s'élèrenl : " La r,érioile clan, laquelle re lil re fait son aJ>parilion esl singulière. Lo pe11p!Pcl'.\n3lclerre a élé e,cilé assidûment il déclJrer rnn loyalis111r,el à noL,•r rom me dan~ereu x tout homme qui n·esl pas prêt à sig1wr 1~Shibotl'lh de la Con,lilution. De l'argent a élé rassemblé par :;ou,cripli0n volontaire pour défrayer les d(·pen,e, rie ceux qui poursuivent les h,1mme, assez aurlacieu, pour promulguer t'es o~inions héréliq1H'S C'l qui le, accablent à la fois sous l'autorité du gourern~mrnl rt sous les ressenlinwnl, indiliduek C'est un accident qu'on ne pré\'oyait pas quand rouvra;;r fut entrepris, el on no supposera point qn·un tel a,·cidenl peul pr0duirc la mJin Ire alléralion dans la pensée d'un écrilain. • Tout homme, si on en croit la rumeur publique, doit être pnur,uh·i. qui foit appel au peuple par rtes journau, ou de, J}amphlel, inconstitutionnels; et on ajoute que des hommes doiYent Nre puni•, m,'me pour c1uel4ues paroles irréfléchies qui leur auront échap~é drns la ch:lieur de la Cùnver,alion et des débats. li faut saYoir maintenant, si 011 sus ,Je ces clanf:ereuses entreprises sur nolre liberté, un livre peul tomber sous le bra, du pournir cilil, lorsque, ayant comme ohjel explicite de détourner du lumullc el de la violence, il est par sa ~-raie nature un a;,pcl au, hommes d'dudc et de réflexion. On \'erra si une tenlalive peul être faite pour .supprimer l'actil·ilé de l'esprit el mellrr un terme aux recherches de la sciènce. En ce qui le concerne per,onnellcmenl, l'auteur a une résolution très nette. Quelle que puisse êlre la conduite de ses compatriotes, ils ne seront point capables de troubler sa lranquillité. Le devoir auquel il se rnnsiùèrc comme lé plu, lié, c'est d'aider au progrès de la vérité; el s'il doit soulTrir à Cluse de cela, c·e:,t
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