Jean Jaurès - La Convention I

IIISTfllllE SOCIALISTI! les plu, expre,,,,, rt's,.rves prrsonnelles, cl'unc prlilion rl'habilanl, ,J,. Sherf:eld. EIIP 1'ma11aildP niard1ancls el arli,an, lrar/1·,111r11). • r.ousidi-ranl que la Charuùrr dr, rommune, n'e,l pa, clan, le j11-lP sens des mot, que rns pélilionnaires sonl ohli~é, d'employer pour de, misons de forme« les Commune, de la Gran1lc-0rcla!?11cassemblées eu Parlemrnl •, puisqu'elles ne sonl p·,s lihremenl élue, par la rnajorilc du p••upie 1•nlier h!f n m11jol'it1; 1J( lite IJ•/wle peo1ill'), mais p1r une lrès pl'tile portion de ce Jll't1pl", et que, i, rai,on de la foçon p,1rliale donl ,e, membre;; ,onl e,noyés an l'arlrmenl el dP Il l011,:;11eur de la li·<?i,l.1ture, ib ne soul pas les r rpré,enlaub lf·eb, ,inct'r"' el inrlèp,•ndanh 1lu petq,le enlier {lhey are 1101the rntl, (11ir and illdrprndrul rrprr,r,11,1111·r.1 of thr 11•hule people of (;real /1,·itain)... VûR péliLionnaircs rnnl anlis de la pah, de la liherlé et dr la ju::licP. lis so11l,en générul, drs 1·omnwr1;111l, Cl de, arli-an< lmdr,me11 a11d arti/icrn), qui ne pfJ,,èdenl pa, de le,:ure libre, et qui con,cquemmenl n'onl poinl de suffrage pour le choi\ de, mrmlJres ùu Parlemenl; mais quoiqu'ils ne soient JJa, des lenanciers libre,, ils sonl rie, homme,, el ils ne croienl pa, qu'on a agi rnrrectem,•nt a,ec eux en le, e,cluanl du droit des citoyens. Leur enjeu "aul celui lies « freeholùer, •, el c1uïl ,oil petil ou grand, pru imporle; puisqu'il., payent 1~JJll'În lies ta,ces réclamée, 1l'eu, et qu'ils sonl drs m,•murcs paisilJle, el Joyau, de la socirté, il- ne ,oient pa, de rai,on pour,1uoi ils ne seraient point consultés sur les intérèt, communs clu pays commun. lis croienl que cc sont les hommes qui sont rrpni,entés, non h terre d'un tenancier lihrc ou la mai,on d'un marcha1vl tht hour::. « Cr n'esl pas ,urtoul i, cause de, lourdes cl Càrheu,es taxe, qui p,•srnl wr eu, que \'Os pétilionnaires demandent une r(,forme de, abn•, qui sont trop noto'rcs pour Nrr nié, par le,homn11s les plu, prérenu,: c'est au moins aut.inl I ou- J'emJJIOiqui e,t fail de crt argenl que pour ccl argent même. Ils aimenl !Pur pays Pl ils 1•eulcnt contribuer d'une partie de leur dernier shilling à le soutenir, s'il, 8ont a"urés que chaque shilling est bien dépens(· lis demandenl donc la correction de, aùus pui•qu'il;; ,ont conv,1inr11, que de là l:épendent l.t pai\, 1,,bonheur el la pro,poirité de leur p:ty,. • Comme pour la péliliun ile XotLiogham, la n,ajorilé de la Chambre Jug-ca que celle-ci était " i11décente l'L irrespectueuse• et, malgré les eliorb de Fu, qui ré1iéta • qu'il n'y a\'ail pas dan, le r<>)aume d'cnncn,i plu, con,tant el plus dccidc de la représenlatiun générale el uni\'er,elle qu'il ne l'èlail luimême ., mah qu,• le droil 11cJ>i:lilion dcvail s'e\l'rcer très laréement, la Chambre, par 2.Jmi, contre !Os, refu,a dl' di-culer la pétitiun ùe Shl•rlicld. Ainsi la démocratie pure. le sulfra:.;c uni,w,el u·arnienl (Mo un seul flélenseur (, la Chambre des Couimunes. El pourtanl l'idée de suffrage univer,el était ùeaucoup plu, présente, beaucoup plus acli1·e qu'arnnl la Ré1·ululion franç1ise. Quand, le 2 mai, après le rejel de la pétition de Sberlleld, <;rt') ;e lem

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