lll:-TOIIIE SOCIALISTE de liherto. :'\011~11uu~ptrmellons dïrnai;iner con1m•·nl lord Somrr, aurait nui, rlaThla lumière et le~ connais:;an,•t\sdu , \·1ue ~F-clc, rommnt.l /,·; l''l· lriot•, d, r,·onrr m1,·aiP11/ ny1. rlans ln lm11q11iltité el top11/rnc1· d1• r lll'flr- /rrre. Nous /If Sfl/11/1/f< pn, 1e1111s de co,,i,·r la conduitr à laqurllr ers d1•rr,it•,-, 1,111 é1,: ,,b/ig, 1, 11111· /,, b1,1111111·r,,11/r de lr11rs /iw111r1•.1 t•l la dissolution dr lt-111• yout·etnr11lrnt, ,,,l'ti µlus 1111c de nu1.int,•,lir ir.'i ,u,tilution'i ,,ur- le ptrmi,.,· ,,. rpnl''Jlli'r, d,m, 1111 /r,np, tir p,·,'}11'}·'~ el de 1é11N11·P,. » ,\in,i. ~lackiulo,h veut ri•aliser le fond de la llérnlulion frar.ç~is1', mais ,clon la méthode ~ra luée 1lt•L\n~lclerrc. C'e,l bien par 1·clte voie de réformes cl d'i•1·11lulionqne l'An,;ll'll'rre, mais avec quelle lenteur! arri,era à un réc;imc de prt>sque complète d,•mocralie, cuncilié, -i•lon la pn'1i,ion de )l,1ckinlo-h. avec le maintien d,· la roi anlt"· t'l des lord,. )lais, r·est bien du choc donn,· 1ar la lkvolulion française que procède le vaste ébranlcmtnt qui, par des prngrè, successifs, échelonnés Loul le long 1lu '"" ,ï,'rle. aboutira enfi11 i, la ,u111·cr.1inetéde !.dl du peuph' anglais. LP ton prP,,ant. impatient, el pre,,1uc menaranl à la fin. 11·1111 homme anssi mc,ur,' que )lal'kinlo-h, m.1r,1ue bien que, dans les rten11..rs mois ile l'année iî\ll, une partie tle l'opinion anglai,e était trndn,• a1cc pas• ,i•Jll ,c1, un gran,I ch~ngemcnl. Le succès eüraoniinaire 1l11line plu, rJclical de Thomas Paine est encore 1111 i111lire de la fit'vrc croi<sanle des e,prils. Thomas Paine, né en An~I •- Lerrc,il i\orfolh, av,1il émig-ré C''l.\mérique en 177~- El là, par de~ reHJCS, 1ar de, journau\, il aYail lullé pour lïn èpemlanc,• des Élals•l!ni:;. Son line tout républicain, Ir Sen< co1111111111, a ail eu beauconp de retentissement rn Amérique el en Europe. 11 re1inl en Europe di\ ans annl q111• 1., l\1'1ol11lion Crançai,e éclalàl; il se lia, à Paris, avec plu.ieurs dl', hom1ne, q11·ag-iiai,•11t déjà les idl'es nou,·elle•. De Londres, il ne cc»rl de ,ui1re avec 1>as,ion Ill mouwmenl de la France, cl c·c,l Paine <1uilut rharg<) par Lalil)'elle de 1·cmellre à Washini,:lon une cl<'fde la Da-tille. D'emblée, c·esl une pensée toute ùèmocrali-111~ el r~1H1hlicaine 11uïl tente de propager en Angleterre. li s'y Mail lié d'i!hord avec 13urke, qui clait alors pour tous le 11big éloquent el hardi, le 1éhémenl défenseur de l'indépemlanc~ américaine. Paine, préparé par les événemrnls d'Amérique au, ,oluliono graudes el ,impies, e~saie de per,uader à Burke qu'on ne réformera jamais le Parlement par le Parlement m~mc, el le privilège par les privilég-ii•;, il lui suggère dès 1788 l'idée d'une Comeution nationale qui fera t..1blerase. Qui sail ~i Paine n·a pas contribué à rejcltr Jlu1ke dans le torysme en lui révélant bru,qucmenl les consé,1uences extrêmes du principe démocratique'/ Il répondit avec quelque malai,e au, sugge,lions de Paine. )lais qu,,lle ne ful pas lïndignalion de celui-ci quand Burke, en une e,plosion soudaine, se mil à maudire el anatherualbcr la Ré1olulion française, à inler11réler dans le
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