IIISTOIHE SOCLI.LISTE 71:l • \ reaarder lt• lrailè au point d,· 1ue politique, je nî1é,iL,• J),h it proleslt•r conlrt• la do<'lrinc, trop ,uu, cnl a1ancèe, qu<• la Fran<'e e,t l'l duil Hre l'inallérahle ennemie ,te L\n:.:lel<>rrc. :\Ion eSJJril ,,, rt1volle cunlr,• 1111e lhhe au»i monstrueuse cl aussi inlj>O,sible. Sup)Jo,cr qu'une llillion peul , 1tre i11alleMl,lenlt'nl l'ennm1ie d'une aut,·e, ,··c,L füihlessc cl puéril il••. <:,,:a ne r<>r•o-eni ,ur !'e,périenre de, nations ni -ur l'hbluirc ùt• l'hom11tc. C', ,t unp ralumni<' ro11lre la con,lilulion cle, sorirtr, politiqn,.,, •·Pla ,uppo,,• l'e,i,ll•1 ,·,• d'une malice diabolique tian, la ,truclure ori,:incll,• ùe l'homme. \lais c•• propos ab,urdes sonl prop·u;ôs. El on va plus loin. 011 dit que, par c•p trailt•, l'An;(leterre s'est Jl'lécl UH'uglémenl dan, Ir, bras de ~on plu, t·on-- lan, et i111ariahle en,wmi. Les hommes raison,wnl comme si •·c lraitt"•d,•rnil 1100 s~ulemcnt étrindre loutp jalou,ie dans nos cœur,, mab annihiler tous no, moy<>nsde défens,,; 1·ommc si par le traité nous fai,ions aha11ùon ile 11olrearrnéc t'l de nolrcutarine; comme i,i nolre<'ommercc allailêlrc r~duit. notre na,igat,un su,pcndtH'. no, colouie, hors dt• tlét,·1tsc et cu111mcsi tout I,• fonclionnemt•nl de l'tlal allail tom!Jer t•n lan~ut'ur. Où c,t le fou l1•1111•nl ù1\ Ioules ces craintes·/ Le lrailé :-ur>,ose-L-il qu,• la période de paix ne sera pas Loule entière employ,•e à 11u1i-mcllrt• en étal ,le nou, mesurer a, ec la l'ra111·e tn cas de guc,re? El n·e:;l-il pa, Hai, au contraire, qu'en ouna11l de no:1- , ..lles ,ources ù,• richesSt', en accroissant les rc:;sourcc, tle la nation, cet intervalle de p111,doit accrullrt' aussi no, IDO)CU, ùc com!Jallrè l'enuemi plus t>llicaccme11L,i le jour des hostilités doil ,enir'! :\lais le traité lail plu:;. En créant entre Il-, deu, nations de:; habilu les de rapports mutuel,; t•l de mutuels !Jénéfice;, il rend moins vrui,;emblalile que nou:; ,tyons à faire appel il n .. , force,, d'ailleurs accrue,. li aura celte heureuse Lendance de foire ent1·,·r lt•:,, eux nations dans une plus ,·:ruile communion de Yucs, tic goùls el de mœur,; en procurant le bien rn.umun de l'une Cl de l'aulr", il créera e11tre elles u1t étal d'harmonie fn,u,ablc à la continuation de la pah ... J'at 0 ntc,,ùu parler du c.,raclèrc imaria!Jlc de la nalio11 fJ·ançaise el du cabinet français, de ,on .tm!Jit1on sans relâche, de ,a constante ho,lilitc el d,• ses con,lauts dt'-,ein, contre r.1.ui:lcterrc, cl je sais ce qu'on µcul dirè de son intervention récente dan, nos démêlés avec no, colonies el de l'allaque nat:uèn• dirig,·e contre nous. La France, à ce room,·nl de notre délres,I', est inlen·cnuc pour 11ousècra:;er, c'e,t une ,érile ,ur laquelle je ne veu, pas jclt•r le moindre ,oilc. J"ai prouHi que les sli1mlatio11s dutrailé ne pou1aienl nicomriromellre notre sécurilc ni consacrer nolrl' umoindris,ement; mais qu·,,u contraire, tout en fortifiant nos bra,, il éloii:nc les chance:; de guerre. Je sab qnïl ne faut pas loujuur:i ajouter foi aul a,:;urances de paix .. \lais, quoique j,• sache bien qui' la France a élc l'egre.seur clans la plupart de nos prècéùenles içuerre,, cependant j'ai confiance dans ses assurance, el dan• sa loyauté eu la présente négorialion. (Jueb ,oul les projcb qu'un jour peul su~gérer l".1mùiLion "? Cela échappe à la pénétration humaine. ldab, en ce moment, lu cour ùe
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