Ill STOlflE SOCIALIST!s gner conm1w1ément à l',ell'castlr environ lr do11blr et, dflw brrwcoup rl'1·11droits de l'Ecosse, le ll'iple des salaire, du travail du manœuvre. Ce tallx élcl'é proYicnl enlièrement de h dureté, (lu dè,;igrément et rie la 11,alproprelé de la besogne. Dans la plupart drs ca~ cet ouvrier peut •'Ire occupt<11111,mt qu'il le t'e//t. Le métier des dé('hargeurs de charbon à Lo11ùrcs(•gale presque celui des charbonnier~ pour la fatigue, le désagrément et la malproprelé; mais l'ocrupalion de la plupart d'entre eux est nécessairement très peu constante, à cau,e de l'irrégularilé dans l'arriYée des Mtirnents de charbon. Si clone les d1,,rhonniers des mines gagnent communémenl le double et le triple des salnirrs cl , manœnvre, il ne doit pas sembler déraisonnable qne l~s déchargeur~ de charbon gagnent quatre et cinq fois la valeur de ces m,'me; salaire, . . lu«i. dans les l'ec/ierches que l'o11fit il y a quelqurs m1111'es.,ur le sol'I dr ces u1wrirrs, on trouva que sw· le pied auquel on l!-spayait alo,·s, ils po11vaie11tgagner 6 â 10 .<liilli11gpsm· }0111· (un peu plus de 6 à 10 francs); 01· 6 shillings sont environ le quaC:ruple des salaires du simple tra,·ail û Lomlres. " ,\lais cc n'est pa, ieulcment tous les métiers créés après le statut c1·i::1is1bclh. ou les grandes industries en croissance, comme celle des mines, qui échappaient au, prises du régime corporatif. C'étaient au,si toutes les Pnlreprises par actions, et elles se multipliaienl. Il scn,ble même à Adam Smith que le développement des sociétés ou compagnies par actions était parfois e,cessil' et ,·appliquait à des ohjets qui relevaient plutot de lïndustrie iiersonnelle. il caractérise la société par actions avec une grande netteté. Le capitalisme angl<1isest doté dè, lors d'un de ses organes essentiels. • Les Compa,nies par actions, établies ou par charte royale ou par acte du 1>.,rlemcnt, dilTèrent, ù beaucoup d'é 0 ards, non seulement des compagnies prh·iléEiées, mais même des sociétés particulières de commerce. « Premièrement, d ns une société particulière, aucun associé ne peut, sans le consentement de la rnciélé, transporter sa part d'associé à une autre vcrsonne, ou intro luire un nom eau membre dans la société. Cependant chaque membre peul, aprè, un avertissement convenable, se retirer de l'association et demaniler le payement de sa portion dans les fonds communs de la société. Dans une société par actions, au contraire, aucun membre ne peut demander à la compagnie le payement de sa pait, mais chaque mem\,re peul, sans le consentement de la compagnie, céder sa part d'associé à une autre· personne, el par là introduire dans la compagnie un nouveau membre. La valeur d'une part ou action dans une société de ce genre est toujouro le prix qu'on en trouve sur la place, et ce prix peul Nre, 5ans nulle proportion, au-dessus ou au-de,sous de la somme pour laquelle le propriétaire est crédité dans les londs de la compagnie. • Secondement, dans une société particulière de commerce, chaque associé est obligé aux dettes de la société pour toute l'étendue de sa fortune.
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