Jean Jaurès - La Convention I

JllSTOII\E SOCIALISTI! esprit, sa fermeté lucide ! Je déteste ceux c1ui lui ont ravi cette f;loirc suprême. Je déleste ceux qui, en faisant descendre sur les esprits inquiets 1, ~. 1' (' (' Jl \" (l lt K :,~-1/1·/I,, ,/ 1 r;,///4.N ~/ /":,,) 11, 11, ....... 'V' J.·,v- ,-1 .... "--1"'-" , .. ,-w LE DUC DYORK ROI DB9 SBCTJO:.s DB TOULO:-i DK uo~, ETC., ETC, .A.rtni du flambeau de la dUcorde tt du Serpt nt dt l' c,n·ie, acte un scepo·e a tltt dt loup daignant que les Tirans sont du loup! râoisseur.r; il est accompag,U du Uopa,·d Anglais chargé dt g,·aim. les ténèbres de la calomnie, ont mêlé le jour et la nuit en un chars éauivogue: la rayonnante liberté ne jaillira de ce chaos qu'en traînant a, ec c•llcd'obscurs lambeaux do sottise et do haine. Donc, Condorcet se justifll' : • On m'a dil, écrit-il dans la Clironique de Paris, que j'étais accusé de youloir faire uv. J73. - UISTOII\E ::OCIALlsTE. - u co:,;,•t~TIO.'i J\ATIONJ.LI. LIV. 173.

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