IIISTOIHt-: SOCl.\1.lSTE sio11. C"dail eornnw la piul'lte, for~i·e au ku <i,•sforgr.- 11,uùcrn,·,, qu, ~ou, l'accnmulation d":,;:--cirviludc, rel, ou,·e la f.taluP rnutill'P, llldi'-i beliP 1•ncon• cl 1111hlr,rie la liberli 1'rCC<Jlh'ou ,le la lihe1 l•· 11.0:<•r·nr. lb arlorai,•11l en Mmocratc-.; C1' qur• \VL1tk, lman11 t•\hutnait Pl c11n1nu·nt.dtrn arli:--lt.).EL<l"autrr part, <'Il et•:,;. jt unè...,esprit..; cffcnt>:-tr11h il ~\-,tu,t Jait cornnw 111u•ru~ii)n ci(' nalionali-me alll'ruand, de loyalisme impfrial, <le cu,111opoliti,-m•·humain, t dl' lrlH•rlé dèn1onaliq11e. s,hnltart. harl Fril'dri<'h rnn ~lœ;,•r étaient cle, J ntriuLe, ar-1en1,. li, r~- vaicnl de rcco1blilLh·r une Allemagne u,w, gran le PL pui ....a..nle. Cè uï•tail point par une enlii•r<• fusion cl cenlr· lktlinn it 1,1 manii•re rançai,e qu'ils entendaient la n•ali;,•r, rnai, plulùl par u11lnkrali,mr pui•s:u,nwnl ordonn6 cl pénl'lri• rlu "'11lilllélll n,llio:ial. • Uans la cùn!"t'ùl>ralion sui,•e, rlisail Schnharl. la diYi~ion en tr.•iL1' ranto11, t'~l unr <lh-i·•dungt\ogr,1phi,111Pr;llt' 11 'alteinl pas 1,, cœur mènw <le, runrcdi·r,•s ... Oh! que l'.\11,,magne serait hcurêuse, qu'{•lle -:-l'raitlra11q11ill<> ~i un Bt>rlinui, ap;ircnail ü co11:--ülf'rt"r rom·1w "1 patrie. à. ;1jm'!r el à ,é1u··rrr Yienne. \ïe11111'li• llanon·e, el la lle:--,e Jlayc11rP! » :\Jais <'·e~l la granilt' autoritl• i111pùriale l'orlifit•1.\ affermie, qui l<·ur paraît le lien néct's,aire de la r.-. lèrali-Jn a:1..m:111,h'. E'.le" r.1 le ,y•nbole 1innt el la gnt'.rnlie d<' runill'. Le jrunr poèLt' Thil! f'lurilie n:mpirl' ; • 0 l'èr,•, lu 1i"a:a ri('f] rnonlrli c],, plu, ,:rand s.iu, le slit'il que le lrùne imp•'rial tl".\ll,•1m1,nr. » EL Schnharl, en !,~',, pou-se le cri de guerre du nalio11alisme cl de I impfrialbnre allemand. « L ,, lion, s"é1·,·i:lpnl, ils e, lrnrlenl le cri de l'aigle _l"aifdr impérial d'.\llemag-ne), ,un haltcmcnl d'aile, N ,on ap1wl de comhal. Et ils arrachent aux mains (le l't~lrani.;t•r lp-..ray.; qui nuu..:;furenl tlért•hé!', Je.;gra,"t's prairit•~ et l ,, CCi,~ char~és ùl' rai:-in~.Au- !c..,=-,uds'eux ~\·•.i•\·(~raun trône impérial allemand ,,l il prnjdlera $Ur les province; de ses voisins un,• ombre lerril,le. • Ces cnlhou,ia,tt>s fondaient en une ~cule cl glorieuse i111.,gcdr héro, r(·l"ormaleur el g111·1Tierles traits ùe Jo~cph Il el ceux de Frl't!éric JJ, « l"uniq11e, l'incompar,d,le •· ~lais ils ne ,e livraient pa" loul entiers à cc, éhm h~lliqueu,. Soun'nl au,,i, ,ous l"adion tir la philosophie française, c'est (t l'humanil6 toul rnlière quïls 1oulaienl se tM1011er. Schiller, en un des premiers numéro, de sa Thalie du f/lti11, a1ait dit: « J"écrb comme un ciloyeu du mon le qui n'est au ,crvice d'aucun prince . .l"ai commencé par perùre ma patrie p•>ur l'échanger C1Jnlrele grand unh·cr,. • Et ce cosmopolitisme anini<\ ùe lihe1 lé se mêla il dans l"à·ue con ruse el arùcnlc des jeunes Souabes au, rêves cle 11alionalisme bérûï JUC.Ils conciliaient ers tenùances diverse:; ~n ,e figurant que la grande .\ll~magne rétablie en sa puis,ance servirait la cause de l"hu1uanilé el de la 1,ai.,. A peine Schubart, en 1î8i, échappe-l-il à la dure caplil il6 de dix ans <1uclui avait infligée le despotisme du duc de Wurtemberg, il salue l'cs;,érJnce grandisrnote d"une Allemagne forte cl pacificatrice. li annonce les jours lumineux, où la lil.rre
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