lll~TUII\~; SOCl,\LISTg Qui ,ail ,i le ,ouwnir d,• la i::r.,n,11•peu-,0 ,· l1umai11eùc Les,ini; 11c~-.1il pas ,ur lui dans <a marchr lente el tl'i,l<' it lraYc1·sla Ch,vnpai;no rlé,oli'·c? liai< la franc-maçonnrric n'pl,til, pour Lessinp-. qu'un ,yrnbolc. 11 u't•,- pl'ra pas longtemps, si jamais il lavait e,p(•ré, qu'elle thn lut., t•n elfl'l, ,ous ,a forme pré,enle, l'organe de l'uuiver,ellt• h11manil(·, la force agi~,nnte de l'uniyer,rlle pai~. El il ne tarda l'·'" à tlll'f• rebuté par la p1lt'rilit,· •l la ,léri• lite• rie~ recherches de magie,, de, jeu, d,· mkror,,-mt' l'l fi,,, ,péculnli•>ns sur l',•mbrascmenl universel» au,quels si' livraient h•s 1,o!!e, 1•111ahie,d'illu• miui-nw el d'oc,·ullbme. Il avait cherché ,implcmenl un 110111 roncrel pour d\•,ii::ner c<'lle ,ociêlé internationale de, !nul, cl libres e,pril, qui ùe-.iit ~•·lever san, ce~,r a11-1lr,,us ùe, lll'éjugé;; de nationalité et les réprim~r. c,,,L en Cl' -ens qu'il fait app,•l iL • une Lo~e im i,ililc • et a une • (r.tnc-nuconnerie élt•rnelle •; mais qui ne Yoil qu'ain,i, ,i •a pe11,(·1•sdar1,:it mm:niliquemenl, elle perù tout moyen préch de réalisalion el tl',Lpplicalion? Et c·,.,t encore à lïu-ensil,l,• proc,1-~,ùe, ,it'cle-, au d,•,tin h-nt,·m•ol manife:'lé d,• l'lrn• manilé idéale que Lessing confie ,on sublime espoir. ~li 1me, il "'n1ble se dt'l'endre li, Loule pensé~ d'action direct•', rie Loule réforme vraiment nat.unale el pro<'l1aine. « En~sT.-Donc, ù'apr~, te, parol~-,je me figure le, J'rancs-ma,uns comme des gens qui wulent ,\•ffon·er contre le, mau, inévitables de rfaat. "F.,LK.-Du moins cl'lll' idt·,· 111• peut faire au, frnnc,-maçon, au,·un tort. Garde-la donc; mai,- compren,1-•la bien : el 11'y rn1 1le pas des (·lémPnh i•tran• i:er,. Le~ m:.u, iné,·il1lile, ,le l'Él.ll, mai, non point de tel ou de tel ùal. 'ion 1,oinl le, mau, qui, ét1nl 1lonnée la C·rnslilulion pnrliculiêre d'un Étal, dl'- •·oulenl nécp:;•airt•menl d1•rPlle Conslilulion. L0 franc-maçon n'a ri,·n it voir '"·rc cPla, au moin• commr franc-maçon. Le ,soind'a,!oucir cl de guérir ces maux, il le laisse au citoyen qui ,'y emploie selon se, 1 ues et son conraf(e, à ses risques el périls. c·rsl à de, maut d'u11c autre sorte t>ld'un ordre plus rele1•éque son activité s'applique . • ER~ST.-J'ai très bien compris. Non p,is au~ mau\ qui excitent le m,;cont,,11trmrnl du citoyen, mais aux maux qui pèsent sur le citoy,•n, même le plus )p•Ulèll\. • FALK.- Très bien. ELc·e,l contre ces maux, disai,-ln, que le, l'rancs- ~laçons s'efforcent? Oui. - Le mol dil ,m peu frop. S'eITorcer contre ces mau\ ! Sans duule pour les ,upprimer tout à fait"! Cela ne peut pas èlr••. Car on anéantirait avec eu, rttal lui-même. Ils ne peuvcotd'aillcurs den•nir éYidents d'un coup it ceu\ qui n'en ont encore aucun sentiment. C'est il p,•ine si l'on peul préparer de loin et éwillcr peu à peu ce sentiment dans chacun, en favoriser la germioalion et le propager ensuite, le cultiver; c'est à peine ,i ce lent et pénible lra1·ail peul porter ce nom ~n peu rude; s'elîorcer contre! comprends-lu, maintenant, pourquoi je disais que même si J'acth ilè des
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