111,;T()II\I•: SOCIA LIS'l'F. tt•rr.iin J,ir!(e N uni"' pn'lait. ,i rem Jlenl dire, il <le, op(•raliom, de masses. Le, rranrais clt'- cliHt "'' rt·!(i011', des 1IÎ\ersrs pro, in ces, malgré crrlai1u•, 1liYrr-i1.., clr 1..c:i-1ali<111el dt• roulu111t',, ,haienl sou, le mt'me pomoir l'i il pc•n p1·,·, ,on, l:t m,·m,• loi. U/•, lor,, les bourgeoi, rl le, 1,rolélaire, ùe la Bn•1,11rn,•,tir l'llr-,le-Fr,1111·r, <lu Langurclor. rlc la Provrnce, du Dauphiné, nï·laul pa, :1nim(·, lt•• un, contre le, ,llllres par de Yioienll's rivalilés provinl'ial,•-. di-po,airnl de Ioule leur é,1ergie contrr le:- privilèf!1', des nobles el du cler,1•, contrt• r,irhilr:iire du roi el des bureau,: il• ,11aienl des iul(•ri'l• rt,mmun, ,., id1•11t-, ruit Jll'Océdail bientôt une al'lion commune. Au eonlr.drr, rc,trt'me dh isiun politique clc l'Allemagne er 17K9di,J>ersail la pen,i·, ile, cla•st•s r,pioiti•,·, el l'i•g-arait. Les hourgroi, 1•lprolt'-l,tin•s al11•111anil-,c deman,lairnt, non pas ,.,, qu'il- dn iendraienl eu ,-m{•mes dans une g1a111irIran,ftlrn1ation rnolulionnaire. mab t't' qur ,leviendrail l'Etat p~rliculiri- auquel cle• li.. 11, lll11llipl{•, 1iïrnhitmle, !l'inlt'rt'-l rt cl!' ,.mit(• les atlachaicnl cn,·ore. L'aulo1111lllierclitlhf' de d1acun de ,·e, f:tat,, ,i dommageahlr qu'ellr fùl il la ,ir i:.-.nérale i1,, l'Allcrnagnr, il ,on aclhité éco11omique, il sa forr1• nationale rt à sa lihcrt,-., nlfrail cependant ,1t1, e,prits super!lciels des aY,lll· tag,,, immé,liat,. Clwc11nr dr ces pPtite, cours aYail sa clientèle de fonctionnaires, df' fourni~srurs ,,1 de ma1chands. EIIP apparaissail comme un centre de Yi<', rom me un fol cr de richesse. et tandis que l'élan de la production l'l ,les i·changes q11i résullrrail <l'un mouvement d"unification démocraliqn,• parai,,ail lointain ou Îl1r,·rtain. la perlr <1uepo11Yailentralne1· pour toutes re, pcliles capitale, et ces !Jdil, ttat:; une 1·a•le rommolion sodale pournfl •'tri' prorhairn•. A ce, inquiétudes de l"égoïsme roulinier se joignaient parfois des préoccnpalions d'u11 ordre plus (•levé. Par sa di\•er~ilé m(·me et rnn morrellemrnl, l'.\llcmagne offrait çit <'l là un refuge au~ libres esprits: c"t'lait unr coquetleri,• 011 nn,• i:loire pour quelques-uns d<' ce, pt'lits princes craccurillir les hauts g(,nic, qui agrandissaient la pensée allemand!'. (:œthc aye,• \\ irland, a, rr les fri'rc, llumbolcll l'l Ir, fr/>rrs Schle!;'el, aYec \'oss, Jean-Pan 1, plusit'nrs aulrc~. a,ail trou1·i· il V.'eimar une noblt• iiberl6; qui sait cc qur ri•scnwail il la pensée un<• .\llema~ne unifiée par une secousse violent!'? Ainsi If· souri de la libre rullnre confirmait, chez les inlclligences d'èlilc, celle !Jfllitiqu" parlicnlari~tc 011abondait Mjà Ir bourgeois de petite ville, « lt' philistin alh•mand •· En oulrP, lt•s inlriµucs rivales de l'Autriche el dr ln Prusse qui cherchaient il d1>1ninrr l'.\lkma,rne éveillait•nl ùe justes défiances. Lorsqu'en liS:, se forma• la Li~w• des princPs allemands », dirigée par la Prusse, elle fui plutôt 1111 moyr•n dt• comlnl imaginé par cclle-t•i conlrr l'Autriche qu·u11 mo)t'n d'émancipation pour 1'.\llc111a)(ne.. \in~i la consci<•ncc•nalionalr n'avait aucun centrr• politique où elle pût ,'al tacher, N le lleich•tag, l'A~scmblée d'Empire
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