HISTOI P,E SOCIA LlSTE ~econd. Et comment, s'il y avait eu arrèl rl crise, des plaintes ne ~eraientelles point parvenue~, dès ce moment, au ministre de l'intérieur? « La mJrine ou navigation marchande de la n,·•publiqu1•pourles ,oyagesde lnngs cours dan, loulPs les parties du ;.(lobe présente tant à l'entrée qu·à la ,c,rtie tle no, port;, l'emploi de !l'J0.000 lonnrau, français, particulit'remenl pour nos colonies el le Lrrnnt, el 350.000 tonneau, i-lranµ-ers, ~11ét'ial•m•·nl occupt's au~ transports dans les mers du :'iorrl. .\nnre nw~<'nne, la 1ot« ·,é du lonna;e fran~ tis était de 82S.000 tonneau~: Pl ,·elni élran,:,•r. tif ss-:.ouo; en ,orle quïl n·e,i,te aucune variation ,cn,iule d·1n, le, 1apporl- 1•ru1orlionn\'ls de nolrt• n:tvih'alion marchande con,i kr(·e •·n 111asse..... • J::tl\olan,I ajoute: • Quant au comm.,rce i11tt-rieur de la ll(·puhlique, on peul d'aliorù H' fo1111crune l'temi,·re i1\é,•de ,on l'ltl actuel, 1•1•le nornhre •le lo1.neau, fran,;ai, em ,lo~"' an transport ù'un pcrl a l'imlre, sur 1,,, deux mers. Le 111ou,c111••11L des \Pnlt-, el des adiah n·,1,ectifs entre les déparle:llcnls mni i.1 •s a t'~i~é \·11c~Kltoruwau, pour Ir premier ,en1e,l1c ùe 1;!J:!,et le lonna.:,c nnnuel e,t dt· u;:t.000. La 111,niw•rrauçabc fait la tot lité ùe celle 11,1vi,;alion,1,ui,que dans ce 111arcl,éon nr compte I'•" plus de ;;.L JO lùnueau, tlrangers. Ceux-ci sont exclus du char,,<"menl par le droit de fret dvut c,L etempl avec raison tout na, in• 1wtional. • El llolantl chcrchrnl nne transition pour ,,, 1laindre de, oh-tacle;; qu"à lï1,t•rieur du pa)S •l'anarchie• cl la défi.,nce opl'oscnl à la lihn' circulation de, .:raiu•, in,isle sur l'étal pro,pèrc du commerce maritime : « Les con, ,11,!ons anarchiques ne paral),cnl pas Je, relation, commerciales des 1kp, rtPlllPnb maritimes au m,'me deéM que les communicalions entre les autres ilépartemenb de la Répuulique. L'océan e,L plus facilement rnailrisé par l'homme indu,trieux qu'il ne parvient,, dumi,tcr les fu1·tur, d'une partie du peuple égaré ,ur ,on propre intérêt. • ~l.tibencore une fois, sïl y a\'ail eu 1lans le second semestre du ii(\2 le moindre ralcnli,semeut de !"activité écouomiquc constatée pour le premier, 1,ien ùe, •}nt?lômes 1111m1l auraiPnL apparu a,anl la publication de toute ,tali,ti11ue ofti;icllP, el Rulan,l, broyeur Je noir, ~e fùl emrressè clr redouh r les teintes funèhr,•,. Or, daus aucun des chapitres de son rapport où l'occa,ion . ~·orrrail Lon! naturellement à lui de siznaler une recrllfle,;cence de mi,ère, à propos de, ateliers de charité, ùe, fonds de secours des valiùes pau\le;,, il ne con,tate un llédtissemenl de l'acliYil6 nationale. A Lyon cependant une cri.e ioduslriellc commençait à ~ déclarer : il semble bien que les rnmman,lcs de ,oierie, faiLespar l'élran:?er ne suffisaient pas à compenser la diminution de la con,ommalion intérieure. LI· ;J novembre tïlrl, deu, députés extraor,J:naires signalent à la Convention le nul aise \'iolent de la icramle ville : • Depuis deu, moi~. clil l'un d'eux, notre immense cil,., accablée du Oéau de la famine, est en proie aux plus violentes agitations : voua noua avez envoyé, pour les calmer, des commissaires pleins ùe sage,,c
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