Jean Jaurès - La Législative : 1791-1792

HISTOIRE SOCIALISTE 1033 directement dans les pays étrangers et que la France perdrait avec le bénéfice du courtage son propre approvisionnement. L'Assemblée fut sensili!e 11ce péril, et de même qu'elle s·était rerusée à prohiber l'exportation du sucre parce que les colonies l'auraient expédié directement aux autres nations, elle se refusa à interdire l'exportation du coton. Grande Colere 'ô u PEREDU CHESNE. Les Bons Avis • • I (.'uï1 clo, n, r ,.,.~ t o~ r:t,." !tJ.ll1rq&ll let l\- ·.; oc= i U.j Je ._, ,l f ,l'if • 1·<' •111· f.1.. ' ~ jl' PAGS ou Joua.".u~ou Pt.ai.:Ducessx•. (D'aprb lllDdocumea\ du lJ:UH• Caroualet}. Mais si elle reconnut !"impossibilité d'imposer ce régime probibilit aut matières produites hors de France, elle s'appliqua, au contraire, à retenir en France, par mesure législative, les matières premières que produisait la France. Ainsi le 24 février, elle décréta : • L'Assemblée nalionale, après avoir entendu le rapport de son Comité du commerce sur l'augmentation du prix des matières premières servant à la fabrication el sur leur exportation à l'étranger, considérant que la sortie du lin el des soies est dt'jà prohibée, el qu'il n'est pas moins uécessaire de Ln. 130. - IISTOIIII IOCU.USTI, LI\'. 130.

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