HISTOIRE SOCIALlSTK 873 Haute sagesse, mais d6jà un peu tardive, et contre laqu elle l'instinct de lutte et d'aventure éveillé dans le peuple prévaudra sans doute. Les pétitionnaires des sections qui se succédaient à la barre de l'Assemblée pour protester contre le directoire du département de Paris, poussaient presque tous des cris bclliqueu~. L·adresse des citoyens d e Calais disait:• c·est la volonté de la nation: LA OUERRE! LI Gl'ERRE ! • Et les tril,unes. l'Assemblée .,,,.~,/1111.'i',·11 /''"''"'' ,-'/~ l,l, quo,,. /"o /., 1/,., ,,,.,. /.,11,,k ,, 4, j,~,,~ aulr ,).. Grande Slanoe au:c Jacobin.J en janvier 1792, ou l' on voit le g,·u,,ù effet i'.ru1::i-ieu1• que Pl l'anonce de la guerre par le Mini.sire Linote à la 111ite de ,on grand tour q•'il venaii cù (ai,... IJ1UO& COSTRE•JtlivOLUTIOSSAU\E {LINOTI c'sST N,Ul,UOSNB} (O'aprh un• eatampe do Musôo CaroualcL) applaudissaient. Legendre, orateur de la députation d u Théâtre-Français, s'écriait, le 11 décembre : • Représentants du peuple, ordonnez : l'aiqle de la victoire et la renommée des siècles planent sur vos têtes et sur les nô tres. Si le canon de nos ~nnentis se fait entendre, la Coudrede la liberté ébra nlera la terre, éclairera l'univer,, frappera les tyrans ... Faites forge1·des milliers de piques semblables à celles des héros romains, et armez-en tous les bras. • L'aigle de la victoire. 0 imprudents! qui ne savez pas qu'un Jour cette UV. 110. - IWTOIU SQCIALIS?L Ltv. t tO.
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==