IllSTOillE SOClALlST~ 713 notre cri de ralliement. 2° Le lendemain, l'assemblée avait décidé que tous les militaires seraient tenus de lui prêter serment de fidélité. Je concourus dans les comités réunis, à la rédaction du serment qu'ils prescrivirent à l'Assemblée. La formule portait: Fidélité au 1·oi constitutionnel, car si nous eussions été réduits à faire la guerre, nous devions la faire contre un rebelle, LE COMTE AXEL DE FERSEN à 1 e..§,e de 28 .ans. d"aprèa unf' miniature pcintf' * Pa.ri~ et a.ppartcna.nt -~ujourd'hui .i. M~" la Com:u:ce." Louief' de G_yldens.tolpe n&f' d, Fen.en r 1 (Document contenu dans • Le Comte de Pcnico et la cour d e Franct- •, par le baron de KlinchowstrOm et reproduit anc l'autorisation de l'auteur). au nom de tous les pouvoirs nationaux. L'assemblée retrancha cette partie de la formule. 3° J'ai rédigé, dans les mêmes comités, le décret qui réglait les pouvoirs des commissaires euvoyés à Varennes et qui leur enjoignaient spécialement de veiller à ce que le respect dtl à la dignité royale soit maintenue. 4' Lorsque nous eümes joint la ,·oiture du roi, sur la roule de Dormans à Epernay, et avant d'y être monté, le roi répondit, à la lecture qui lui fut raite uv. 4JQ.- BISTOUIE SOCIALISTE. LIV, 90,
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