IIISTOIIIE SOCIALIS'rn société nouvelle ils pourront, grâce à la liberté, conquérir plus de bien-êlre: mais ils ne comprennent pas suffisamment encore que c'est au prix d'un perpéluel combat. Au fond, ils sont encore à leur insu pos~éùé., el hanlés eu,- mémes par l'ancien système des corporalions. Ils ne pressentent pas lïn,laMoYR."1 DB Jl'AIIU? l'l\'-.'Tlttl :SV.lt.\11::"-TAl:\. E,•iQtF., Y.T Ct.:JÜ;.!'4 ARl:-TOCIUTBs, lt~ Pl\iSB.'\'CS DltS Mi.;'.lilCIPAL1H ,t,:J\·A.,r U: Dl::CRET DE L'A'<SIOJB~B X,lTIOX.&Ut. co·aptos uoe et1ampe du MaMO CaroavaJet.) bilité, la mobililé crois:;anle du système économique, les perpétuelles el prochaines révolu lions ùe l'industrie, les brusques variations de la production, des prix, des salaires; el ils semblent désirer une sorle de règlement durable, conclu une fois pour toutes ou tout au moins pour une très longue période. Ces règlements différaient des anciens règlements corporatifs en- ce qu'au lieu d'être établis d'aulo1 ilé par les maitres seuls, Ils résulteraient d'un accord entre les entrepreneurs el les oU\riers. Mais ils auraient à peu près le même caractère de stabililé. Il est tout à fait perfide el ab,urde de dire comme les entrepreneurs, comme Chapelier, que les ouvriers veulrnt créer de nouveau les anciennes LI\'. 19, - DISTOIRE SOCJ\Ll'.iTE. u,·.n.
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