JIISl'OinE SOCIALIS'l'R 4()1 Aussi tout en criant beaucoup, l'Eglise avait encore à celle date l'espoir d'éluder ou de réduire à des pmporlions insignrnantes la grande mrsure révolutionnaire. )lais quand il apparut que la première émission de 400 millions d'assignats était sérieuse, quand les ventes commencèrent à s'effectuer, quancl la bourgeoisie révolutionnaire s'empressa d'acquérir, qu1ncl partout les municipalités achetèreut en bloc des parties considérahles du domaine ecclésiastique el s'employèrent à les revendre, quand à Paris notamment il y eut une rivalité véhémente entre l'assemblée de la commune et les sections, à qui DOMAINE§ NATION A V X H~pothl'ques du rembuur~l"mCnl Jcs Au,csAT• par le decrct de I AsscMBLEf.: !\AT10" \LE do> ,6 el 17 A\111•790 1 1anu,onn~ p•u c., Ro, .;I 'f A\ssIG NAT DE_ Cinq ffL sao PQJL, au 1'1JrteurÛJ Jomm ... •dt• cinqcentsliv na,re, conformemenl aux dccrf>IS de, 16 et 17 Avnl et ,9 S-rp1 ASSIOSAT DB CINQ CEXTS LIVRES {D'après un document do l11Bibliothèque nationale.) dirigerait l'opération de vente, l'Eglise sentit que la partie suprême se jouait et elle tenta un effort immense. Dès le mois d'avril, la question reparut, plus aiguë encore et plus pressante. Les besoins et les embarras du Trésor, constatés par le rapport de ';>iecker du 6 mars étaient plus grands encore qu'en décembre, par l'effet de la mauvaise rentrée des impôts et de l'abrogation de nombreux offices de judicature. De plus le concours de la Caisse d'Escompte, où la Révolution encore défiante de soi. avail cru trouver une force, avail élé au contraire un obstacle. La Caisse avait placé très difficilement un petit nombre des assignat,, qui lui
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