Jean Jaurès - La Constituante : 1789-1791

J()2 IIISTOlllE SOCI.\LISTE cution de ces règlerncnls, on !ail dé1orcr par les animaux ce qui doit être ré,cné pour les pauvres cl on soucrrc que des gens, aisés el en étal de travaill,'r, enlèvent au, vrais pauvres, celle légère ressource. Il laul obliger les seigneurs à faire exécuter par leurs olficicrs de juslice, les règlements du Parlement. • Au fond. malgré de savantes symélries cl l'acrectalion d'interél pour L J n -/·/1 , · -rvUlt..- tX.bid'I~, ,~rr-c}~ 2, /4,~ ?~,,,;//q t ')or 7t')· AUTOORAPOK DE CAU.Lis. " G,,,.,d/"~ ~:4k1~ ,. ,~~~ •7 .. - -'1,.J'J..,. ._ ;;.,✓--...-• ..,. '\ ,_;4'-✓-jC (D'après un document des Archite• ~ationalcs.) les pauYfes, c'est à une réduction el une quasi suppression de glanage que tendent les cahiers de Chelles cl ils fonL grier aux juges du seigneur de se montl'er trop complaisants. Ainsi celle sorte de connivence des seigneurs avec les plus pauvres contre les • laboureurs » aisés n'était point rare. Mais elle n'aurait pu a,oir une portée sociale que si elle a1·ait été constante et universelle. Or, en bien des points et le plus souvent, l~s fermiers des seigneurs étaient aussi âpres à défendre leur chanip que le paysan propriétaire, el nous avons vu par le cahier du Boulonnais comment la noblesse

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==