Problemi di riforma scolastica n'importe quel élève est nécessairement préférablc à tous les programmes élaborés par des cxperts qui ont eu en vue les intérets de la veritable culture. Meme au collège universitaire, le freshman et le sophomore se montrent totalment incapables, d'ordinaire, de choisir avec discretion entre les divers cours: ils ce décident pour des motifs puériles (l'heure où tel cours a lieu, parce qu'ils ont entendu dire que tel cours est plus facile, etc.); ils ne se préoccupent presque jamais de choisir des ensei~nements harmoniques et complémentaires. Disons en autant des parents et des ma1tres, dont on prétend que les conseils eclairés atténuent les périls de l'option libre: les parents sont très sujets à se laisser influencer par des lubies passagères, les instructeurs sont naturellement partiaux pour les connaissances qu'il enseignent. "24 La liberté d'option absolue a été discreditée par les écoles charlatanesques qui, pour jeter de la poudre aux yeux, inscrivaient jusque à trente ou quarante matières diverses sur la liste de leurs enseignements et qui lassaient le choix libre entre !'apiculture ou la sténographie, par exemple, et les mathématiques; et l'on tend aujourd'hui, aux États-Unis, à pratiquer de plus en plus le régime des cours d'études parallèles, comme en Allemagne et en France... De divers còtés, on a fait effort, en ces derniers temps, pour unifier les programmes. Dans quelques États de l'Ouest, toutes les high schools ont déjà les memes, comme nos lycées de France. Toutes les écoles accréditées par la meme Université tendent à se rassembler. Le régime en vigueur dans certaines grandes écoles est imité par d'autres: c'est ainsi que le système d'Harvard College, tel qu'il a été modifié à Johns Hopkin, est devenu celui de plusieurs collèges universitaires. Enfin on montre d'ordinaire assez d'empressement à tenir compte des conseils émis par les Conventions d'experts en matières d'education, qui se réunissent de temps en temps pour délibérer sur !es questions de programme. 25 E lo stesso avverrebbe in qualunque sistema, che pretendesse instaurare la assoluta libertà degli stud1; perché gl'istituti, cacciati dalla porta, rientrerebbero ben presto dalla finestra. Le università, infatti, e le altre Scuole superiori dovrebbero sempre stabilire un minimo di cultura indispensabile a chi volesse entrare in esse; le pubbliche amministrazioni dovrebbero del pari sottomettere sempre gli aspiranti agl'impieghi ed esami di concorso con programmi determinati; le grandi aziende private dovrebbero sempre richiedere dai loro impiegati ed operai una determinata prepar~zione professionale. Cioè, dopo di avere goduto di piena libertà nella scuola, gli alunni perderebbero ogni libertà nell'uscir dalla scuola ed entrando nella vita; cioè la libertà della scuola sarebbe del tutto illusoria, perché ognuno in vista della carriera professionale, a cui intendesse dedicarsi, sarebbe obbligato a scegliere nella scuola media certi . stud1 piuttosto che certi altri; e l'insieme degli stud1 necessari per l'ammissione, per esempio, alle attuali facoltà universitarie formerebbe né piu né meno che il piano di una scuola di alta cultura; e ben presto apparirebbe la convenienza di riunire nella stessa città, per l'insegnamento, putacaso, dell'italiano, in una sola classe omogenea tutti gli alunni destinati agli stud1 universitad, invece di tenerli sparpagliati di qua e di là in parecchie classi d'italiano e rimescolati alla rinfusa con alunni bisognosi di una cultura piu breve e piu immediatamente utilitaria; e con l'insegnamento del24 Educational progress of the year 1901-2, p. 357. 25 LANGLOIS, Notes sur l' éducation aux 'J:.tats-Units, "Rev. inetrn. de l'enseignement," XLIX (1905), pp. 296-99. 508 BibliotecaGino Bianco
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