La riforma della scuola media di nego~io deve cons!stere in quelle tre o quattrocento parole, che sono ?ecessane al commerc1ant~, e che devono da lui essere pronunziate, scritt.e, mtese correntemente, e mente altro; perché in pochi anni di scuola non c'è tempo di badare alle favole di La Fontaine; mentre proprio a queste deve volgere la mente al piu presto possibile l'alunno, che attraverso la scuola media di primo grado vuol passare a stud1 ulteriori, e le parole francesi che rispondono alle idee di botti di vino, quintali d'olio, pezze di stoffa, ec~. o _le imparerà nella scuola professionale di secondo grado, o non sapra mai che farsene. E non ci attardiamo a moltiplicare gli esempi, perché ognuno può costruirseli da sé fino alla sazietà.4 Questa assoluta inconciliabilità dei fini educativi di una scuola complementare e di una scuola preparatoria è cosf universalmente sentita, che in nessun paese del mondo esiste una scuola unica di questo genere; ma ovunque le scuole primarie superiori, che istruiscono gli alunni del popolo dai 1O ai 14 anni, sono nettamente distinte dalle scuole medie ·vere e proprie. 5 Anzi la incompatibilità fra la istruzione avente fine in se stessa e 4 Cfr. ZURE'ITI, La scuola unica, in Convegno fiorentino per la scuola classica, Firenze, Tip. Galileiana, 1907, p. 55. Non discutiamo la proposta di mettere in questa scuola unica il latino del quale sarebbe strano non avessero notizia i portalettere e gli uscieri della banca d'Italia, perché la proposta non merita di essere presa sul serio. 5 Nella inchiesta francese del 1899 fu discusso anche il quesito: "Devrait-on préparer la fusion de l'enseignement primaire supérieur et de l'enseignement moderne?": cioè si di-· scusse se fosse opportuno istituire una scuola postelementare unica senza latino, che servisse da scuola primaria superiore (per gli alunni del popolo di 10-14 anni) e da scuola preparatoria pel secondo grado dell'insegnamento medio moderno. Quasi tutti gli interrògati risposero negativamente. Ecco, per esempio, che cosa disse MAX LECLERC,l'autore dei noti e pregevoli scritti sugli ordinamenti scolastici inglesi: "Quant à l'enseignement primaire supérieur, je ne voudrais pas qu'on eiìt pour lui les ambitions exagérées que l'enseignement moderne a pour soi meme actuellement, et qu'on vouliìt le détourner de sa voie naturelle: c'est une école de sous-officiers, de contre-ma1tres, d'employés. Le primaire supérieur ne doit pas avoir la prétension de s'élever toujours... Il faut, au contraire, que le primaire supérieur soit maintenu dans son role primaire; il faut qu'il continue à former des contre-maìtres, des employés, et il ne faut pas lui laisser prendre le role et la place du secondaire; sinon il se produirait une nouvelle crise d'adaptation" (Enquéte, II, 85). L'Abate PASQUIER,direttore dell'istituto cattolico di Angers, dice: "Fusion? c'est confusion qu'on a voulu dire. Il faut distinguer soigneusement les deux enseignements... Qu'après l'enseignement primaire on aborde le moderne; mais qu'on n'essaie pas, par des procédés plus ou moins étraogers, à combiner le primaire supérieur avec le moderne: on ferait une architecture barbare, dont aucune partie ne s'harmoniserait avec les autres" (Enquéte, II, 269). Il padre ABEL, direttore dell'Istituto dei Frères de l'instruction chrétienne, risponde: "L'enseignement primaire supérieur ayant un cycle plus restreint que l'enseignement moderne, il me semble bien difficile, sinon impossible, de concilier les deux enseignements" (Enquéte, II, 340). GABRIELMoNODdice: "Je ne sarai pas d'avis de fusionner l'enseignement primaire supérieur avec l'enseignement moderne; le premier donne ·de très bon résultats et il faut se garder de le toucher. Il faudrait coordonoer l'eoseignement primaire supérieur avec l'enseignement moderne de telle façon qu'un ieune homme distingué de l' enseignement prima ire supérieur puisse passer dans les classes de l' enseignement moderne" (Enquéte, I, 121). FourLLÉ: "Ne melons pasàtort et à travers !es diverses couches sociales et les divers milieux sociaux. Tout doit etre ouvert, rien doit etre confondu. Il Y a des classifications naturelles et spontanées qu'il f~ut respecter" (Enquéte, I, 2?4). Si ':'~da anche_ I~ interessantissima memoria del BoucHARD (Enquete, I, 521 sgg.). Ma la deposlZlone pm caratteristica è q~ella di EDOUARDPETIT, ispett<;>regenerale della istruzion~ prim~;i~: "J'~i été ~rofe~seur de l'e1?-- se1gnement moderne pendant qumze ans. Comme mes collegues, J ~1_pen;e que _lense1gn~ment I?fl: maire supérieur faisait concurrence à l'enseignement moderne. Je I a1 meme ecnt. Deputs qu_e / at vraiment connu l'enseignement primaire supérieur, mon opinion c'est complétement . mo_dtfiee... Ce sont des enfants pauvres ou de familles peu aisé~s qu~ fréq~entent les éco~es pnma1re~ . supérieures. ]'ai fait des recherches et j'ai constaté qu'tl éta1t sorti des écoles pr1ma1res sup~neures pendant cinq ans, 43.423· enfants. Un certain nombre 2.662 sont . entrés dans les ecoles normales primaires... 978 élèves ont étés reçus aux écoles d'~ts ~t. mét1ers; 35 sont allés, 1ans des écoles d'agriculture ou de commerce; 208 sont devenus mecamc1ens de la flotte, 522 eleves 329 BibliotecaGino Bianco
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