J. Labusquiere - La troisième République ; J. Jaurès - La conclusion: le bilan social de 19. siecle

IIISTOl1U: SOCIALISTE Mpos(• une proposition tendaot 1t la le,·éc de l'étal d<' siège dans ces deux dt'porh•mrnls. \1. Hou,·ier :nnil prononr(• un discours haché par lc-s inlcrrupl1onc.;,alors ~urloul qu"évoquant l'(•xPculion de Caslon Crémi("uX toute récente, dfrlarnnt que celle \'lelim,• d11 peloton ,l'exèrulion n'avait que des sympathies /J \lar·seille, oir l'ordre n·avait pas élt' cependant tronblé par sa morl si tragique, il a,,ail dit : « ,·ous ave;,. l:111,·I- à ~lnrsrillc un déli sanglant! •> Les clameurs s'étaient éh·,•i•es furienses, et le pr/•sidPnl avait drl infliger à l'orntcur un rappel à l'ordre. Le lendemain, la discussion ,e poursuivant, la tempête était dcvcnùc Ull ,éritable cyclone-, un dépulé de l'exlrèmc-gauchc, )1. Ordinaire, avait, d'une voix stridente, qualifié la Commission des gr;lces de " Commission d'assassins'. >> Celle inlerruplion, si molivt'.·e par les c1ua1t·e e':o:éculions du 28 el du 30, valu! à son auteur une admonestation sévère du président Grévy, le vole de Id censure ... mais l'approbalioil de nombreux citoyens. L'.\ssembléc, du reste, rC'poussa la proposition ... Srs terr<'urs nC' s'étaient pas cnco, c évanouies! , l'n des incidents qui marquèrent les derni,'r•s s,0arrces de l'année 18il fut celui créé par le duc <l'Aumale cl le prince de Join"ille, élus dans l'Oise el la llaule-~larne. Leur élection n'avait pas été validée; elle rw porrvail l'c'lre qu'après l'abrogation des lois d'exil qui n'a"ail été vol-'e que contre l'engagcmcnl pris par les princes de ne pas siéger dans l'AssemlMe. ~!aigri, rrn débat sur celle simple question <l,· parole jurée, d'honneur, qrri les laissa libres d'agir suivonl l<"sinspirations dP leur eo11scien<·P. I<"duc d'Aurnalt>r-1le prince de .Joinville occup{•renl leurs ~iègcs. Pouvaient-ils Lcnir complt-' J,~ lrurs <'ngagcincnls, quand leurs inlérèls malfril'is allai,•nl <'Ire en j<'rr cl qu'ils allaient réclamer à la FrancP un nomlJre rt"speclablc de millions, con1111ts' i les milliards réclamés par l'envahis~rur ne pesaient pas assez lourdrmrnl Hir l<'s ('Ontribuables? CIIAPITHE XI l:.:xigences de M. de Bismarck. - L'impôt sur le reL1enu. - P1·0/eclionnisme et Libre-échange. - /)émissi◊n de .11. Thiers. - Al'Or/emenl de la fusion. - Le comte de Chambord à tl n,·ers. - La propagande bonapar/1s/e. La fin de l'année 1~71 aoait èt,' mar-,1uéc par des négociai ions avec l'Allemagne, négociai ions , c11,lues parfo,s l'or! lauorieuses. fort pénibles r~r les exigences du prince de Bi~marck. L'ambassnderrr pnrssicn 1r' Paris, )1. d'Arnim, •le son côlé, ne se co11lc11tail pas d'accrrrnulcr les difr.cullés; esprit brouillon,

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