J. Labusquiere - La troisième République ; J. Jaurès - La conclusion: le bilan social de 19. siecle

HISTOIR.,,, SOCIALISTE 101 que le mal s'accroît el devient de plus en plus menaçant. li se garde de parler de monarchie ou de république. A dessein il n'envisage pas un seul instant la forme du gouvernement; il semble invoquer seulement les intérêts du pays, tant extérieurs qu'inlérieurs. « •.• li y a ici dit-il, lrois cent vingt députés ayant signé l'interpellation, qui sont profondément convaincus que, contre le progrès des doctrines radicales, ~~~ ~ ..ri'~ ,?',,<' ·:,;.,-;; ~-~ PORTRAIT OB MICll8LET (D'après uo document de l'époque). l'action active, énergique du gouvernement dans la voie légale est indispensable; qui attribuent à ses oscillations, à ses indécisions, la pl us grande partie du progrès que ces doctrines font dans le pays, l'autre partie seule étant imputable aux passions qu'elles flattent dans le cœur des populations. • Ils pensent qu'un gouvernement n'a pas tout fait quand il a assuré l'ordre LJV, 818.- OISTOlnE SOCIALISTE, - LA TROISIÊi\lE R.;;PUBLIQUE. - LIV. 818

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