J. Jaurès - La guerre franco-allemande ; L. Dubreuilh - La Commune

HISTOIRE SOCIALISTE Clt'u1e11dIemande que proclamation porte sur <1ueslionloyers cl échéances, cl ensuite sur question du Prussien. Prolol demande que la Commission se réunisse el que, clans celle proélamation, il ne soit pas fait mention de la question de Versailles. Tridon croit que la proclamation doit déclarer que l'Assemblée de Versailles nous a mis en étal de légitime défense, el que nous devons dévoiler les manœtn res conspirntriccs cl jésuitiques à la province. L'Assemblée nomme membres de la Commission : Grousse!, Yaillanl, Tridon. l'rotol. Uélé~alion du Comité central est inlroduile el remet une déclaration sur laquelle il JeHa èlre délibéré plus lard. Le rito)en Félix Pyal re,·ienl sur demande qu'il a faite de savoir si nos débats pcu,·enl èlre publiés el commentées les séances de la Commune. 'Après discussion, on passe à l'ordre du jour el laisse à sagesse rédacteurs Je journaux. Le cilo)en Clément (XV•) aborde question loyers. Fortuné fait proposition décrets. Vallès, au nom de Loiseau, en fail une autre. Arnould, Oudel, J.-8. Clément, Mellict, Miot, proposition décret. Demay, (joupil. Commission composée de Rigault, G-0upil, Clément_ l\enlréc de la Commission, Grousset sur proclamation. Apri•s quelques observations el amendements de détail, la proclamation est adoptée. Sera signée : La C-Ommunede Paris. Le Comité central fait savoir à la Commune qu'il a l'intention d'aller siéger au Luxembourg. Discussion, examen de nos rapports définitifs avec Comité central esl remis au lendemain. Commission loy~rs rentre el donne lecture de son projet de décret qui est adop~é après un amendemenl portant sur résiliation des baux el un autre sur le paiement des logements en garni. Projet présenté par Fortuné, Dereure, sur l"abolition de la conscription. Adopté après discussion. » Ces procès-verbaux, nous l'avons dit, sont heurtés, confus, incohérents, cl de celle incohérence on pouvait Circ lenlé de conclure avec apparence de logique à l'incohérence de la Commune. Certains l'ont fait. Le jugemenl est sommaire. On ne saurait oul,licr, en effet, que ces comptes rendus ne sont qu'une nvlalion rapide, abrégée, écrite au courant de la plume par des hommes <[Uiprenaient part aux délibérations en même lemps qu'ils les relalaicnl. En soi, le premier procès-verbal, par exemple, esl presque inoompréh~nsiblc el, comme nous savons que Ferré le lut à la deuxième 8é4laee el <1u'ilfûl approuvé, il esl permis de supposer qu'en cours de roule il le renfor~a

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